Forum Logiciel : diffusion de connaissance et dâinformations sur toutes les activitĂ©s liĂ©es au dĂ©veloppement dâapplications informatiques en entreprise.
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Cegedim Activ cherchait Ă industrialiser ses processus de test pour son nouveau logiciel ActivâRo, Kalistick a apportĂ© une brique indispensable Ă la solution.
Retour sur le dĂ©ploiement de lâoutil au sein de la sociĂ©tĂ© avec la Responsable de la Cellule Certification QualitĂ© Pilotage de Cegedim Activ, Anne-Marie Bailly.
Cegedim Activ Chiffres ClĂ©sLe groupe Cegedim propose des prestations de services, des outils informatiques, des logiciels spĂ©cialisĂ©s et des services de gestion de flux et de bases de donnĂ©es Ă lâensemble des acteurs de la SantĂ© :
Au sein de Cegedim Assurances, Cegedim Activ est le leader des logiciels et services dĂ©diĂ©s Ă lâAssurance de Personnes sur le marchĂ© français.
Application: ActivâRoCegedim Activ commercialise et maintient six solutions logicielles sur lesquelles des batteries de tests sont rĂ©guliĂšrement effectuĂ©es. Mais en 2009, lorsque la sociĂ©tĂ© dĂ©cide de lancer la commercialisation dâActivâRo, sa nouvelle solution en mode hĂ©bergĂ© de gestion du rĂ©gime maladie obligatoire (sections locales mutualistes, travailleurs non salariĂ©s…), aucun test de non-rĂ©gression (TNR) automatisĂ© nâest vĂ©ritablement mis en oeuvre.
«Il y avait bien entendu des recettes et des tests de rĂ©gressions manuels dĂ©jĂ mis en place, confie Madame Anne-Marie Bailly, Responsable de la cellule Certification QualitĂ© Pilotage de Cegedim Activ. Mais le chantier dâautomatisation des tests avec lâoutil Selenium Ă©tait encore devant nous, et nous souhaitions avancer sans tarder.»
Câest Ă ce moment quâAnne-Marie Bailly assiste Ă un webinar sur Kalistick.
«Nous Ă©tions Ă la recherche de ce type dâoutils, sans savoir si cela existait dĂ©jĂ … Et nous avons Ă©tĂ© impressionnĂ©s par la solution qui nous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e.»
Kalistick sâest rapidement imposĂ© comme lâoutil-clĂ© dans lâindustrialisation du processus de test pour ActivâRo.
Parfaitement complĂ©mentaire aux outils dâautomatisation et aux rĂ©fĂ©rentiels de tests tels que HP QC, XStudio ou Selenium, Kalistick est une solution particuliĂšrement innovante et unique permettant de dĂ©tecter les âtrous de testâ câest dire tout ce qui Ă©chappe Ă nos tests et plus particuliĂšrement les modifications et leurs effets de bords Ă©ventuels.
La solution nous permet notamment de construire de nouveaux scĂ©narios de tests de non-rĂ©gression, afin dâamĂ©liorer la couverture de ces derniers et dâaugmenter ainsi la qualitĂ© logicielle des versions livrĂ©es.
Vers lâimplĂ©mentation de la solution âLâoutil Kalistick fonctionne parfaitement, bien que notre logiciel soit complexe et contienne plus de deux millions de lignes de code.âAnne-Marie Bailly
Trop beau pour ĂȘtre vrai ? Un POC (Proof of Concept) est alors mis en place, afin de vĂ©rifier la promesse offerte par lâoutil Kalistick et valider sa compatibilitĂ© avec la nouvelle solution de Cegedim Activ.
Il sâagit de vĂ©rifier les bĂ©nĂ©fices pour ActivâRo, solution pour laquelle les organismes clients se montrent particuliĂšrement exigeants en terme de qualitĂ©, mais oĂč leurs moyens financiers ne permettent pas toujours dâaffecter suffisamment de ressources humaines dans les phases de recette.
«Le pilote a rĂ©pondu Ă lâintĂ©gralitĂ© de nos exigences, dĂ©clare Anne-Marie Bailly. Lâoutil Kalistick fonctionne parfaitement, bien que notre logiciel soit complexe et contienne plus de deux millions de lignes de code.»
Rassurer sur la sĂ©curitĂ© du codeCeci Ă©tant, il convenait Ă©galement de rassurer complĂštement Cegedim Activ sur le fonctionnement de Kalistick. Sur ce secteur sensible et concurrentiel quâest la SantĂ©, la sĂ©curitĂ© du code des solutions logicielles dĂ©ployĂ©es est primordiale.
«Notre outil est construit sur un mode hybride âOn premise/Cloudâ, confie Marc Rambert, directeur de la sociĂ©tĂ© Kalistick. Les modules âScan de lâapplicationâ et «Empreintes de testsâ sont installĂ©s chez le client, et lâanalyse et les tableaux de bord sont hĂ©bergĂ©s dans le Cloud.»
Mais lâun des vrais points forts de Kalistick rĂ©side dans le fait quâaucune ligne de code nâest envoyĂ©e dans le Cloud ce qui lui garantit une sĂ©curitĂ© totale Ă ce niveau.
La transparence est fortement apprĂ©ciĂ©e par Cegedim Activ et la solution, qui allie la sĂ©curitĂ© du âOn premiseâ et les avantages du SaaS, tant au niveau du business model (abonnement simple) quâau niveau de la maintenance (pas de serveur dĂ©diĂ© en interne), est dĂ©finitivement adoptĂ©e par la sociĂ©tĂ©.
âLâun des autres avantages de Kalistick est quâil permet de dĂ©terminer prĂ©cisĂ©ment les tests qui doivent ĂȘtre jouĂ©s et donc de gagner un temps prĂ©cieux.â Aller plus loin encore
«La compĂ©tence et la grande rĂ©activitĂ© des experts que nous avons rencontrĂ© au sein de la sociĂ©tĂ© Kalistick, notamment pour lâintĂ©gration Ă XStudio et autres outils que nous utilisons, a Ă©galement jouĂ© dans notre dĂ©cision, confie Madame Bailly.»
Cegedim Activ souhaite s’appuyer sur la solution pour faciliter la transition vers les mĂ©thodes agiles sur lâensemble de ses solutions, alors quâaujourdâhui une partie des dĂ©veloppements se font toujours sur un cycle en V.
En effet, selon Anne-Marie Bailly, «lâun des autres avantages majeurs de Kalistick est quâil permet de dĂ©terminer prĂ©cisĂ©ment les tests qui doivent ĂȘtre jouĂ©s, car portant sur la partie du code qui a Ă©tĂ© modifiĂ©e, de ceux quâil est inutile de lancer car portant sur une partie du code non-affectĂ©e par les dĂ©veloppements effectuĂ©s dâune version Ă lâautre.
Câest une fonctionnalitĂ© dĂ©cisive quand on dĂ©cide de raccourcir les dĂ©lais de mise sur les marchĂ©s des solutions».

Pour aller vers une qualitĂ© totale sur deux applications centrales de contrĂŽle mĂ©tier, CNP assurances dĂ©cide de sâappuyer sur Kalistick.
Lâapproche vĂ©ritablement hors-norme que permet lâoutil, et notamment la couverture intelligente quâil offre, sâavĂšre ĂȘtre un levier dĂ©terminant pour lâoptimisation du processus de tests.
CNP AssurancesChiffres Clés
CNP Assurances est le premier assureur de personnes en France avec un chiffre dâaffaires de 31 milliards dâeuros en 2011.
SpĂ©cialisĂ© depuis 150 ans sur ce mĂ©tier, lâambition du groupe est de fournir Ă chacun les moyens de se prĂ©munir contre les alĂ©as de la vie et de lâaccompagner tout au long de son existence.
Il compte 23 millions dâassurĂ©s en Ă©pargne/prĂ©voyance dans le monde et 17 millions en couverture de prĂȘts.
Applications : INS et IDD
Une partie du coeur du systĂšme dâinformations de la branche âAssurance individuelleâ du groupe CNP Assurances repose sur deux applications phares : INS et IDD.
Applications- clĂ©s de contrĂŽle mĂ©tier, ces solutions ne comportent pas dâinterface utilisateur en elles-mĂȘmes, mais communiquent par webservices avec un grand nombre dâapplications clientes dĂ©ployĂ©es au sein du groupe et chez de nombreux partenaires, issus du monde bancaire notamment, pour lâinstruction de demandes (INS) et lâinstruction de dossiers (IDD) dâassurances individuelles.
La qualitĂ© de ces applications de contrĂŽle mĂ©tier revĂȘt donc une importance de premier ordre pour CNP Assurances et pour ses partenaires, car un grand nombre de solutions logicielles reposent sur elles.
DĂ©veloppĂ©es sur un mode dâintĂ©gration continue, elles font donc lâobjet de nombreux tests unitaires et fonctionnels automatisĂ©s.
Une solution complĂ©mentaire aux outils dâautomatisation et aux rĂ©fĂ©rentiels
Mais pour CNP Assurances, il sâagissait dâaller plus loin encore dans la qualitĂ© recherchĂ©e.
«Câest dans cette optique que nous nous sommes intĂ©ressĂ©s Ă la solution Kalistick, confie Madame Christine Brosseau, Responsable de cellule de tests DMOE. Nous dĂ©sirions en effet optimiser lâensemble de nos tests sur ces deux applications-clĂ©s.» Car Kalistick ne sâinscrit pas dans la classique dichotomie entre les logiciels dâautomatisation dâune part, et les rĂ©fĂ©rentiels de test dâautre part.
Lâatout de cette solution est quâelle nâa vocation Ă remplacer ni les uns ni les autres, mais Ă sây intĂ©grer afin dâassurer Ă lâentreprise une forte visibilitĂ© sur les tests quâelle effectue, leur couverture et les risques de rĂ©gression non-couverts.
«En enregistrant lâempreinte de chaque test, Kalistick est capable, Ă partir de lâensemble des tests automatisĂ©s et manuels dĂ©finis, de signaler en amont Ă lâĂ©diteur les tests les plus importants Ă exĂ©cuter et ceux qui sont plus accessoires, et donc de gagner du temps. En aval il indique avec prĂ©cision les âtrous de testâ Ă combler, câest Ă dire les parties du code modifiĂ©s sur lesquelles aucun test nâa encore Ă©tĂ© joué», prĂ©cise Christine Brosseau.
SĂ©curisation et implĂ©mentation sur INS et IDDMais lâoutil doit dâabord convaincre CNP Assurances que le code de ses applications reste sĂ©curisĂ©, et la rĂ©ponse apportĂ©e par la sociĂ©tĂ© Kalistick est sans Ă©quivoque.
Si lâoutil est de nature hybride «on-premises/Cloud», câest Ă dire avec une partie âscan de lâapplication et enregistrement des empreintes de testsâ effectuĂ©e chez le client et une partie âanalyseâ hĂ©bergĂ©e sur le Cloud, aucune ligne de code nâest pour autant envoyĂ©e vers le Cloud.
La confirmation a Ă©tĂ© apportĂ©e directement par la technologie Kalistick qui utilise des techniques de signature, un peu Ă la maniĂšre dâun antivirus, et assure ainsi quâaucun code source ou binaire ne quitte jamais le systĂšme de CNP Assurances.
Un POC (Proof of Concept) est donc rĂ©alisĂ© en dĂ©but dâannĂ©e 2012 sur INS, pour qui prĂšs de 800 Ă 1000 tests fonctionnels existent, ce qui est bien Ă©videmment trĂšs important pour une application sans IHM. Et trĂšs vite, les bĂ©nĂ©fices-clĂ©s de Kalistick se confirment, et le groupe dĂ©cide alors de travailler en parallĂšle Ă une mise en oeuvre de lâoutil sur d’autres applications.
Des modes dâutilisation variĂ©s et des atouts nombreux “Pour INS, Kalistick nous permet dâidentifier prĂ©cisĂ©ment dâĂ©ventuels doublons et trous de tests jusque lĂ passĂ©s inaperçus.”
Divers bĂ©nĂ©fices-clĂ©s, et donc diffĂ©rents modes dâutilisation possible apparaissent en effet Ă CNP Assurances.
«IDD est une application mĂ©tier beaucoup plus jeune et plus lĂ©gĂšre que INS, explique Christine Brosseau. Par consĂ©quent, le nombre de tests fonctionnels existants est plus faible. Dans ce contexte, nous attendions de Kalistick quâil nous donne une vision trĂšs prĂ©cise de la couverture de test existante, afin de pouvoir travailler Ă lâamĂ©lioration de celle-ci en sachant prĂ©cisĂ©ment quels nouveaux scĂ©narios de tests il nous fallait crĂ©er.»
«Pour INS, ajoute Christine Brosseau, oĂč nous disposons de nombreux tests, mais peu rĂ©fĂ©rencĂ©s, Kalistick nous permet dâidentifier prĂ©cisĂ©ment dâĂ©ventuels doublons et trous de tests jusque lĂ passĂ©s inaperçus, car indĂ©celables sans ce type dâoutil.»
En effet, contrairement aux logiciels qui identifient les couvertures de tests strate par strate (tests unitaires, test dâintĂ©gration et tests fonctionnels), Kalistick offre une vision transversale des tests qui se rĂ©vĂšle donc beaucoup plus juste. Câest pourquoi, on parlera volontiers de âcouverture de test intelligenteâ.
Optimiser les rĂ©fĂ©rentiels de tests Ă©tait Ă©galement un bĂ©nĂ©fice attendu de la solution. Tous les deux Ă trois mois environ, la cellule de tests procĂšde Ă une ârevue de testsâ, afin dâidentifier lesquels sont devenus âobsolĂštesâ et peuvent ĂȘtre sortis du rĂ©fĂ©rentiel, car ils nâont plus besoin dâĂȘtre jouĂ©s.
«En rĂ©sumĂ©, Kalistick nous apporte des bĂ©nĂ©fices sur de multiples niveaux, conclut Christine Brosseau et nous sommes dĂ©jĂ en train dâĂ©tendre son utilisation Ă une nouvelle application web.»
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Evaluer la maturitĂ© d’une organisation ou d’une Ă©quipe sur le plan des tests est souvent un point de dĂ©part chez nos clients afin d’Ă©tablir des plans d’amĂ©lioration. La rĂ©alisation et le suivi de ces plans s’appuient ensuite sur des indicateurs pour s’assurer de l’avancement et des rĂ©sultats obtenus.
Nos partenaires spĂ©cialistes du test sont frĂ©quemment sollicitĂ©s pour rĂ©aliser ces audits, Ă©tablir ces plans, et mettre en place les indicateurs Ă suivre. Nous avons donc travaillĂ© Ă Ă©tablir des tableaux de bord qui peuvent contribuer Ă cette phase d’audit mais aussi ĂȘtre un appui pour le suivi des actions et montrer les rĂ©sultats obtenus.
Ces tableaux de bord s’appuient sur les informations gĂ©nĂ©rĂ©es pour chaque projet et en donne plusieurs restitutions. Ainsi pour chaque application nous avons notamment des indicateurs :
Cartographie des tests
Le Portfolio est accessible sur le Cockpit via le menu « Tableau de Bord », la Cartographie est disponible dans la partie « Historique » du Portfolio (voir menu à gauche).
Une des principales restitutions s’appuie sur un graphe en 2 dimensions pour comparer les activitĂ©s de tests de plusieurs projets, faire ressortir ceux situĂ©s dans les zones Ă risques, et identifier des axes de progrĂšs.

Ici chaque quadrant a une signification prĂ©cise et on peut choisir quel type d’information on souhaite afficher : des informations sur le projet ou sur la derniĂšre version cible. La taille de chaque disque reprĂ©sente soit la taille du projet, soit la taille de la derniĂšre version si on veut se focaliser sur le pĂ©rimĂštre modifiĂ©. La couleur reprĂ©sente le taux de couverture par les tests de l’application globale ou uniquement des modifications.
Quadrant 1 « Faiblement testĂ©e »Cette zone regroupe les projets avec un dĂ©ficit de test. Non seulement il y a peu de tests dans les phases de dĂ©veloppement mais Ă©galement peu de tests fonctionnels. Si des analyses plus poussĂ©es confirment un problĂšme de qualitĂ©, plusieurs actions d’amĂ©liorations peuvent ĂȘtre menĂ©es Ă court et moyen terme.
Quadrant 2 « Surtout des tests unitaires et d’intĂ©gration»Dans cette zone, on retrouve des projets dont les Ă©quipes de dĂ©veloppement ont atteint une bonne maturitĂ© sur les tests car c’est gĂ©nĂ©ralement synonyme de tests rĂ©alisĂ©s dans un processus d’intĂ©gration continue. On y retrouve plus frĂ©quemment les Ă©quipes agiles qui choisissent d’automatiser leurs tests et moins de test au niveau fonctionnel. On trouve aussi les applications qui offrent principalement des services (SOA) et qui n’offre donc pas d’interface utilisateur. Cependant il y a peu de tests fonctionnels avec la vision utilisateur ou de bout en bout, on peut donc avoir quelques dĂ©sillusions aprĂšs la mise en production.
Quadrant 3 « Surtout des tests fonctionnels »Ici les projets sont certes testĂ©s correctement mais principalement par des tests fonctionnels ou des tests de bout en bout. Et il est probable que cela soit majoritairement des tests manuels. Les applications devraient ĂȘtre in-fine de bonne qualitĂ© en production. Cependant 3 dĂ©savantages :
Une application placĂ©e dans ce quadrant a certainement un niveau de qualitĂ© satisfaisant et le coĂ»t de cette qualitĂ© doit ĂȘtre rĂ©duit. Les tests unitaires et d’intĂ©grations assurent de la qualitĂ© tout au long de la rĂ©alisation et les tests fonctionnels assurent que le processus mĂ©tier complet fonctionne correctement.
DiffĂ©rentes lectures des donnĂ©es prĂ©sentĂ©es permettent d’appuyer des analyses plus complĂštes et d’identifier des plans d’amĂ©liorations prĂ©cis.
Voir la documentation sur le Portfolio.
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Lorsqu’il s’agit de rĂ©aliser des Ă©volutions ou des correctifs sur une application, plusieurs questions se posent frĂ©quemment :
Les personnes en charge de rĂ©pondre Ă ces questions manquent souvent d’Ă©lĂ©ments factuels pour aider leur analyse. Et celles qui doivent les valider apprĂ©cient l’apport d’Ă©lĂ©ments prĂ©cis pour appuyer leur dĂ©cision. Ce besoin nous a Ă©tĂ© exprimĂ© plusieurs fois par nos clients que cela soit entre un sous-traitant et son client, entre une MOE et une MOA, mais aussi chez un Ă©diteur entre la direction R&D et la direction gĂ©nĂ©rale. Les clients avaient identifiĂ© avant nous l’intĂ©rĂȘt des donnĂ©es collectĂ©es par notre plateforme pour rĂ©pondre Ă ce besoin. Nous avons donc rĂ©pondu avec une nouvelle fonctionnalitĂ© que nous avons appelĂ©e « Simulateur d’Impact ».
Le Simulateur d’Impact permet d’Ă©valuer Ă partir d’un pĂ©rimĂštre Ă faire Ă©voluer (fonctionnalitĂ©s, exigences, sous-ensemble du code) les impacts liĂ©s Ă des modifications, en termes de dĂ©veloppement, de test et de risque.
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Estimer les charges de développement
Estimer la charge de dĂ©veloppement pour une nouvelle fonctionnalitĂ© repose nĂ©cessairement sur un travail d’analyse de l’application et de son implĂ©mentation. Cependant il n’est pas toujours facile de rĂ©aliser des estimations fiables ou d’Ă©tayer ses estimations avec un chiffrage prĂ©cis. D’autre part, au fur et Ă mesure des Ă©volutions il est possible de comparer ces estimations pour identifier des risques qui pourraient ĂȘtre mal Ă©valuĂ©s ou au contraire Ă©valuĂ©s de maniĂšre trop gĂ©nĂ©reuse.
Notre solution analyse l’ensemble des changements rĂ©alisĂ©s Ă chaque version et des Ă©lĂ©ments concernĂ©s et apporte donc Ă postĂ©riori une analyse de ce qui a Ă©tĂ© rĂ©ellement fait pour le budget prĂ©vu. Le simulateur d’impact renverse la situation et permet d’Ă©valuer Ă partir d’un pĂ©rimĂštre Ă faire Ă©voluer (fonctionnalitĂ©s, exigences, sous-ensemble du code) les impacts liĂ©s Ă des modifications. Nous n’apportons pas de rĂ©ponse miracle mais des indicateurs pour affiner son estimation ou la comparer avec d’autres estimations ou des versions prĂ©cĂ©dentes.
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Estimer les charges de test
Généralement la charge de test est évaluée selon différentes méthodes :
DerriĂšre cette estimation se cache aussi des efforts de test diffĂ©rents selon qu’il s’agit des tests unitaires ou d’intĂ©gration rĂ©alisĂ©s par les Ă©quipes de dĂ©veloppement, des tests fonctionnels manuels ou automatiques conçus, maintenus et rĂ©alisĂ©s par la maĂźtrise d’ouvrage. Mais, en termes de test sur le pĂ©rimĂštre concernĂ© par ces Ă©volutions, la diffĂ©rence se situe aussi dans l’existant :
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Retour d’expĂ©rience : un cas de tests automatisĂ©sSur une nouvelle version, il n’avait pas Ă©tĂ© anticipĂ© que le pĂ©rimĂštre des modifications nĂ©cessitait de revoir les scripts des tests automatisĂ©s. RĂ©sultat, Ă la 1Ăšre livraison par l’Ă©quipe de dĂ©veloppement, toute une sĂ©rie de tests de non-rĂ©gression automatisĂ©s sont en Ă©chec. Mais comme cela n’a Ă©tĂ© anticipĂ©, impossible d’intĂ©grer cette charge de maintenance dans le planning de recette. RĂ©sultat un choix difficile Ă faire :
– On ne passe pas ces tests sur cette version avec les risques associĂ©s
– On retarde la version pour pouvoir corriger ces scripts de test et les exĂ©cuter
– On passe tous ces tests en mode manuel sur cette version si on peut mobiliser les ressources nĂ©cessaires.
Le choix est difficile. Notre client a finalement choisi d’utiliser le Simulateur d’Impact pour anticiper cette situation dans le futur.
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La rĂ©ponse apportĂ©e par le Simulateur d’Impact est simple, selon les Ă©lĂ©ments concernĂ©s par ces Ă©volutions, il identifie les tests impactĂ©s qu’ils soient manuels (Ă exĂ©cuter) ou automatiques (Ă maintenir). Il identifie aussi les « trous de test » c’est-Ă -dire l’Ă©ventuel dĂ©ficit de tests actuel. Ainsi il devient plus facile d’anticiper la charge de test et ses diffĂ©rentes dimensions.
Identifier les risques d’une version
Un usage classique mais frĂ©quent d’une analyse d’impact est d’identifier en amont les potentiels effets de bord d’une Ă©volution ou d’un correctif. Ces derniers peuvent paraitre simples au dĂ©part mais ils ont parfois des effets beaucoup plus importants qu’envisagĂ©s au dĂ©part. Avec pour corrolaire une charge de dĂ©veloppement plus lourde, plus de tests Ă prĂ©voir, voir une mise en production laborieuse.
Pour rĂ©aliser une analyse des risques rigoureuse, le simulateur d’impact s’appuie sur deux fonctionnalitĂ©s de la plateforme Kalistick :
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PrĂ©sentation du Simulateur d’Impact
Le simulateur d’impact utilise les donnĂ©es capturĂ©es par la plateforme Kalistick pour rĂ©pondre aux besoins prĂ©sentĂ©s ci-dessus. Les donnĂ©es sont constituĂ©es des diffĂ©rentes versions livrĂ©es et scannĂ©es de l’application et des empreintes de test exĂ©cutĂ©s lors de ces prĂ©cĂ©dentes versions. Les Ă©volutions ou corrections Ă rĂ©aliser seront prĂ©cisĂ©es soit Ă partir du modĂšle fonctionnel (modules/exigences/risques impactĂ©s), soit Ă partir des rĂ©sultats d’une Ă©tude technique prĂ©alable qui indiquera les Ă©lĂ©ments du code concernĂ©s (fichiers, packages, classes, mĂ©thodes,âŠ.).
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Définir le périmÚtre concerné
L’Ă©tude d’impact s’appuie sur l’identification des Ă©lĂ©ments concernĂ©s par les Ă©volutions. Deux solutions sont proposĂ©es pour cela :
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Cette deuxiĂšme option permet d’indiquer directement le code sujet Ă Ă©volution. Cela suppose que l’Ă©quipe technique a dĂ©jĂ rĂ©alisĂ© une premiĂšre Ă©valuation technique pour fournir cette liste.
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Ensuite il faut lancer l’analyse en cliquant sur le bouton « Analyser l’impact » :
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Interprétation des résultats
Le Simulateur affiche alors une « SynthĂšse » avec le chiffrage de l’Ă©volution en termes de nombre de tests impactĂ©s, de temps d’exĂ©cution de ces tests, des trous de test (dĂ©ficit de test) ou encore de la proportion des modifications au regard de la taille globale de l’application.

Les tests considĂ©rĂ©s comme impactĂ©s sont les tests dont l’exĂ©cution stimule les Ă©lĂ©ments du code Ă modifier, et il est indiquĂ© le temps estimĂ© pour l’exĂ©cution de tous ces tests. Cette estimation Ă©tant basĂ©e sur le temps de la derniĂšre exĂ©cution de chaque test.
Ainsi, la liste des « Modules impactĂ©s » donne une Ă©valuation des risques. Chaque module qui contient du code Ă modifier est identifiĂ©, le nombre d’impacts Ă©tant un indicateur du nombre d’Ă©lĂ©ments modifiĂ©s dans chacun d’eux.
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La liste des « Tests impactĂ©s » prĂ©sente tous les tests concernĂ©s par ces changements dans l’application. Pour chaque test est prĂ©sentĂ© le nombre d’impacts et la durĂ©e de la derniĂšre exĂ©cution.

Les « ElĂ©ments de code impactĂ©s » prĂ©cisent tous les Ă©lĂ©ments pris en compte pour l’estimation de l’impact avec pour chacun le volume de code correspondant (indicateur de risques/charge).

Enfin les « Trous de test » prĂ©sentent tous les Ă©lĂ©ments du code pour lesquels il n’existe aucun test fonctionnel. Un travail avec l’Ă©quipe technique est nĂ©cessaire pour Ă©valuer le risque liĂ© Ă ce dĂ©ficit de test et la nĂ©cessitĂ© de prĂ©voir la conception de nouveaux cas de test.
D’autre part, la fonctionnalitĂ© « Tests Voisins »
permet d’identifier des cas de tests proches dont la dĂ©clinaison peut rĂ©pondre Ă ce besoin de nouveaux tests. Cela donne aussi une premiĂšre idĂ©e du rĂŽle fonctionnel de ce code dans l’application.
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Conclusion
Le Simulateur d’Impact de la solution Kalistick rĂ©pond ici Ă un besoin en amont pour les projets Agile aussi bien que pour les projets sur cycle en V. Il permet l’anticipation pour rĂ©aliser ou confirmer des chiffrages d’Ă©volution et appuyer les dĂ©cisions subsĂ©quentes sur des faits prĂ©cis. Cette nouvelle fonctionnalitĂ© est dĂ©jĂ dĂ©ployĂ©e et accessible Ă tous nos clients sur leur Cockpit, et voici le lient pour l’accĂšs direct.

Alors que la plupart des outils de test et de performance du marchĂ© se heurtent Ă la complexitĂ© de la brique Dassault System Enovia sur laquelle est basĂ© le PLM de Faurecia, le groupe dĂ©couvre en Kalistick une solution innovante qui lui permet de rationaliser fortement ses processus de test et dâoptimiser sa qualitĂ© logicielle.
Retour sur le dĂ©ploiement de lâoutil avec Jean-NoĂ«l Gueutal, PLM Developpement Team Manager de Faurecia.
FaureciaQuelques Chiffres
Groupe dâingĂ©nierie et de production dâĂ©quipements automobiles, Faurecia est un des leaders mondiaux dans chacune de ses activitĂ©s : siĂšges, systĂšmes dâintĂ©rieur, technologies de contrĂŽles des Ă©missions et extĂ©rieurs dâautomobile.
PrĂ©sent sur 270 sites dans une trentaine de pays, Faurecia a rĂ©alisĂ© un chiffre dâaffaires de 16,2 milliards dâeuros en 2011 et emploie actuellement plus de 80 000 personnes.
Il a pour clients la quasi-totalité des constructeurs automobiles mondiaux, dont ceux des économies émergentes, indiens, chinois et coréens.
Zoom sur le cas Faurecia
La taille de Faurecia et lâimportance de son marchĂ© lâobligent Ă recourir Ă une gestion du cycle de vie produit (PLM) rigoureuse et de trĂšs haute qualitĂ©.
Celle-ci est du domaine de compĂ©tence du dĂ©partement EIT (Engineering Information Technology) dirigĂ© par Eric Borgard et lui-mĂȘme divisĂ© en deux entitĂ©s : la premiĂšre sâoccupant de la partie fonctionnelle, en relation avec les mĂ©tiers et Key Users, et la deuxiĂšme gĂ©rant la partie technique : spĂ©cifications techniques, dĂ©veloppements, packaging et tests unitaires selon un cycle en V classique.
Pour Jean-Noël Gueutal, PLM Developpement Team Manager de Faurecia et donc responsable de cette deuxiÚme entité, la qualité logicielle du PLM est un aspect fondamental de la conception des équipements pour le marché automobile.
«Câest dans ce cadre, que nous nous sommes intĂ©ressĂ©s Ă Kalistick. Pour lâapplication PLM – Product Lifecycle Management) de nos produits, nous rĂ©alisons dâores et dĂ©jĂ plus de 70 000 tests automatisĂ©s avec lâoutil HP QTP, dont nous pilotons lâexĂ©cution Ă travers HP QC (rĂ©fĂ©rentiel de tests), que nous utilisons aussi pour formaliser nos tests manuels.»
La solution Kalistick, qui permet de dĂ©tecter les âtrous de testsâ entre les diffĂ©rentes versions logicielles, apparaĂźt trĂšs vite comme un outil particuliĂšrement intĂ©ressant pour construire de nouveaux scĂ©narios sur les tests manquants et ainsi amĂ©liorer la couverture de test sur le logiciel PLM du groupe.
Un challenge de taille : la compatibilitĂ© avec la brique Dassault System Enovia âNous avions de vrais doutes sur la capacitĂ© dâune solution comme Kalistick Ă fonctionner sur notre systĂšme car la solution PLM que nous utilisons est colossale : des millions de lignes de code, un mĂ©lange de diffĂ©rents langages (Java, JS, C, TCL, MQL) et diffĂ©rents types dâexĂ©cution (JSP, Servlet, JAR, Programmes compilĂ©s en base de donnĂ©es et exĂ©cutĂ©s en interne)… Ce nâest pas une application Java que lâon pourrait qualifier de ânormale”.âMickaĂ«l Bertrand, PLM Technical Expert at Faurecia
Si les Ă©quipes sont donc au dĂ©part sceptiques, câest Ă©galement en raison de la structure particuliĂšrement complexe et hors-norme de la brique Dassault System Enovia sur laquelle est basĂ© le PLM du groupe, et Ă laquelle se heurtent la plupart des outils de test et de performance du marchĂ©.
Une donnĂ©e simple suffit dâailleurs Ă se faire une idĂ©e de la taille du challenge pour Kalistick : la derniĂšre montĂ©e en version du PLM du groupe a ainsi nĂ©cessitĂ© environ 500 jours/homme de pur dĂ©veloppement Ă iso-fonctionnalitĂ©s.
Dans un premier temps, un POC (Proof of Concept ou Pilote) a donc été réalisé.
«Jâavoue que nous avons Ă©tĂ© positivement surpris de voir que Kalistick rĂ©ussissait du premier coup Ă enregistrer 100% de lâempreinte des tests et Ă dĂ©tecter lâimpact des changements», dĂ©clare Jean-NoĂ«l Gueutal. Le POC a donc Ă©tĂ© validĂ© par le groupe et lâimplĂ©mentation de la solution entĂ©rinĂ©e.
Des conditions dâimplĂ©mentation auxquelles se plie parfaitement KalistickLes capacitĂ©s dâintĂ©gration quâoffre Kalistick avec les solutions majeures dâautomatisation de tests et de rĂ©fĂ©rentiels de tests, que sont respectivement HP Quality Center (QC) et HP Quick Test Pro (QTP), sont Ă©galement un Ă©lĂ©ment-clĂ© pour lâadoption de la solution par Faurecia.
On le comprend aisĂ©ment : il est indispensable pour une entreprise qui rĂ©alise plus de 70 000 tests avec ces solutions leaders de leurs catĂ©gories que tout nouvel outil apporte une valeur importante et complĂ©mentaire, tout en sâintĂ©grant parfaitement.
Enfin, lâaspect hybride «on-premises/Cloud» de Kalistick est un autre point fort de la solution : les modules «Scan de lâapplication» et «Empreintes de test» qui sont installĂ©s chez le client sont en effet simples Ă mettre en oeuvre, et lâanalyse et les tableaux de bord sont, eux, hĂ©bergĂ©s sur le Cloud.
«Le fait que Kalistick ne nĂ©cessite pas lâinstallation dâun serveur en interne est un plus», reconnaĂźt MickaĂ«l Bertrand.
Kalistick, un atout-clé pour passer en mode agile
Mais au-delĂ de ces considĂ©rations purement techniques, Kalistick pourrait bien ĂȘtre un atout non-nĂ©gligeable dans lâĂ©volution que souhaite entreprendre le dĂ©partement EIT du groupe.
«Nous projetons en effet de passer du traditionnel cycle en V vers des méthodes agiles»,
explique Jean-Noël Gueutal.
«Pour cela, afin de pouvoir livrer de nouvelles releases (versions) du PLM plus souvent. Il nous faudra donc encore optimiser les tests. Et si Kalistick permet en aval de dĂ©tecter des trous de tests pour construire de nouveaux scĂ©narios complĂ©mentaires, il permet aussi en amont de mieux sĂ©lectionner les tests qui doivent ĂȘtre jouĂ©s, et ainsi de les optimiser (Ă©viter de tester plusieurs fois la mĂȘme chose) et de les prioriser, ce qui est capital sur des cycles courts.»