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Mis à jour : il y a 1 an 34 semaines

Duchess France a un nouveau site

jeu, 05/31/2012 - 13:43
duchess_logo

Vous l’aurez sĂ»rement remarquĂ©, ce site connaĂ®t depuis quelques temps des faiblesses, dĂ»es Ă  des attaques rĂ©pĂ©tĂ©es, c’est pourquoi l’Ă©quipe Duchess WorldWide travaille actuellement Ă  la mise en place d’un nouveau site.

Comme cela va prendre du temps, nous avons prĂ©fĂ©rĂ© remonter un site au plus vite pour la partie France, qui n’aura pas les fonctions sociales de celui ci mais avec un blog entièrement fonctionnel. Nous ne posterons donc plus sur celui ci, mais vous pouvez d’ores et dĂ©jĂ  retrouvez l’intĂ©gralitĂ© du contenu dĂ©jĂ  postĂ© sur le nouveau.

Vous pouvez dorĂ©navant nous retrouver Ă  l’adresse duchess-france.org. Si vous aviez un compte d’auteur sur ce blog, il a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© sur le nouveau site et un mail vous sera envoyĂ© avec vos nouveaux identifiants. Si vous souhaitez participer au blog, il suffit de nous envoyer un mail Ă  duchessfr [at] gmail.com.

Vous pouvez toujours si vous le souhaitez vous inscrire ici pour rejoindre le rĂ©seau social JDuchess.org, les comptes dĂ©jĂ  crĂ©es seront transfĂ©rĂ©s par l’Ă©quipe WorldWide lors de la mise en place du site qui remplacera celui ci. Si vous souhaitez participer au dĂ©veloppement du nouveau site, qui se fera en Liferay, contactez nous par mail Ă  duchessfr [at] gmail.com.

Catégories: Association

2ème anniversaire de Duchess France

lun, 05/14/2012 - 18:33

L’Ă©vènement le plus attendu de cette annĂ©e geek arrive enfin …

le deuxième anniversaire de Duchess France aura lieu le mercredi 30 mai !

Maintenant que Devoxx France et Mix-IT sont passés, venez vous détendre en jouant autour de Java avec nous !


Le programme

Comme l’annĂ©e dernière, nous vous proposons de venir nous rencontrer, Ă©changer avec nous et vous amuser autour d’un Trivial Java spĂ©cialement prĂ©parĂ© par notre Ă©quipe !

Nous vous accueillerons Ă  partir de 19h pour dĂ©buter la soirĂ©e Ă  19h30, et jouer tous ensemble jusqu’Ă  22h. Un buffet vous permettra de reprendre des forces avant la deuxième manche et de discuter avec l’Ă©quipe pour nous faire part de vos idĂ©es et de vos envies. Et pour les plus courageux, une troisième mi temps est Ă©galement prĂ©vue !

Une soirée pour qui ?

Si vous vous posez encore la question, c’est que vous ne venez pas assez souvent aux soirĂ©es de la Marmite :) Les soirĂ©es Duchess sont exclusivement rĂ©servĂ©es aux geeks et aux geekettes. Ami commercial passe ton chemin, chez nous ça parle code, et seulement code !

C’est donc une soirĂ©e pour les dĂ©veloppeuses vous l’aurez compris, mais comme toujours nos amis masculins sont les bienvenus, surtout si ils ont une collègue fĂ©minine Ă  nous prĂ©senter ;)

OĂą nous rejoindre ?

La soirĂ©e se dĂ©roulera Ă  l’ECE que nous remercions pour son accueil. C’est au 37 quai de Grenelle dans le 15ème arrondissement de Paris (mĂ©tro Bir-Hakeim ou Dupleix, ligne 6 ou Champs De Mars sur le RER C).


ECE

Inscrivez vous vite sur EventBrite et parlez en autour de vous !

Nous vous attendons nombreux et nombreuses !

Catégories: Association

Parlons Groovy avec Guillaume Laforge

jeu, 05/10/2012 - 06:56

Guillaume LaforgeGuillaume Laforge est invité par le Lyon JUG le 15 mai prochain pour une soirée dédiée au langage dynamique Groovy. Agnès Crépet et ses camarades du Lyon JUG sont allés à sa rencontre pour lui poser quelques questions en amont de cette soiréé.

Guillaume Laforge est à la tête de l’équipe de développement Groovy chez SpringSource, une division de VMware. Guillaume est à la fois Project Manager officiel de Groovy et Spec Lead de la  JSR-241 qui standardise le langage Groovy. Il a initié la création du framework  Grails et a fondé le projet Gaelyk, un framework léger pour développer des applications en Groovy pour Google App Engine.
Il est aussi régulièrement speaker sur des sujets comme Groovy, Grails, Gaelyk, les Domain-Specific Languages à des conférences comme JavaOne, GR8Conf, SpringOne2GX, QCon ou encore Devoxx.
Il est également le co-auteur de Groovy in Action avec Dierk König et Paul King, deux committers célèbres sur Groovy.
Guillaume est aussi un membre fondateur du podcast français LesCastCodeurs.

Agnès : Peux-tu te présenter? Quelles sont tes activités chez SpringSource ?

Guillaume : Je m’appelle Guillaume Laforge. Chez SpringSource, je dirige et dĂ©veloppe le projet Groovy, qui est un langage Accessoirement, je fais parti des Cast Codeurs ! Et je suis le fier dĂ©tenteur d’un superbe mug des duchesses que j’ai eu l’honneur de recevoir lors de l’enregistrement live des Cast Codeurs Ă  Devoxx :-)

Agnès : Peux-tu nous raconter si ce n’est pas trop indiscret ton histoire d’amour avec Groovy ?

Guillaume : En 2003, je travaillais chez un petit Ă©diteur logiciel qui faisait une sorte de gĂ©nĂ©rateur d’applications Ă  partir d’un mĂ©ta-modèle de donnĂ©es.

On pouvait définir des widgets graphiques pour différents types de données, et je cherchais une solution pour pouvoir définir et scripter ce genre de widgets pour personnaliser les applications pour les clients.

A l’Ă©poque, il n’y avait pas grand choix pour ce genre de besoins, et le project Groovy venait juste de se lancer.

Du coup, j’ai commencĂ© Ă  y jeter un coup d’Ĺ“il, mais Ă  l’Ă©poque, c’Ă©tait très bugguĂ©. Du coup, j’ai commencĂ© Ă  contribuer Ă  des patches pour corriger les problèmes que je rencontrais, et au bout d’un moment, le chef de projet d’alors en a eu marre d’appliquer les patches et m’a donnĂ© les droits de commit. Puis plus tard, il a quittĂ© le projet, et j’ai repris les rennes du projet.

Et depuis, je travaille sur Groovy.

Cédric : As tu une idée des chiffres de l’adoption de Groovy ? Est ce en constante progression ?

Guillaume : C’est toujours difficile d’avoir un nombre d’utilisateurs d’un projet Open Source.

Les chiffres que je regarde de temps en temps sont le nombre de tĂ©lĂ©chargements de la distribution, et aussi le nombre de tĂ©lĂ©chargements Ă  partir de Maven Central. Pour la distribution par exemple, Ă  l’Ă©poque de la sortie de la 1.7, on avait eu pas loin de 400 000 tĂ©lĂ©chargements ou plus rĂ©cemment sur les statistiques de Maven Central, on Ă©tait aux alentours de 100 000 tĂ©lĂ©chargements par mois. Donc en combinant distributions et artifacts Maven, j’imagine qu’il y a sans doute un demi-million d’utilisateurs, ou quelque chose comme ça. Difficile Ă  dire.

En tout cas, oui, les chiffres ont tendance à progresser. Les statistiques sur Maven Central montrent un bon doublement sur un an des téléchargements par exemple.

Agnès : Puisque nous sommes entre nous, peux-tu nous dévoiler tes histoires d’adultères langagières ? Quels sont notamment les autres langages dynamiques que tu as manipulé ? Et où en es-tu avec notre ami Java (amour platonique? histoire ancienne? le support des langages dynamiques est-il pour toi un sursis ou un sursaut?)

Guillaume : Je dois dire que malgré ma relation passionnelle avec Groovy, je reviens toujours voir maman Java :-)

J’aime beaucoup ce langage. J’ai fait mes premières armes avec, et quoi qu’on en dise, c’est un langage que je trouve agrĂ©able Ă  utiliser.

J’ai eu l’occasion de jouer avec d’autres langages, comme Python, Ruby ou PHP, et j’ai regardĂ© un peu ce qui se faisait ailleurs comme chez Scala et les nouveaux langages comme Kotlin et Ceylon.

Agnès : Tu vas nous parler des nouveautés de Groovy 2.0 lors de ta session au Lyon JUG? Quel est ton top 3 des nouvelles features ? Peux-tu notamment, même si ce n’est pas dans ton top 3, nous parler du static type checking ?

Guillaume : Il y a en fait 4 grands thèmes dans Groovy 2.0, que j’aurai le plaisir d’aborder lors de la session au Lyon JUG :

Le support de JDK 7 avec Project Coin et Invoke Dynamic, la modularisation de Groovy, le static type checking et la compilation statique.

L’idĂ©e du static type checking, c’est surtout en rĂ©action de l’utilisation qui est faite de Groovy. Souvent les dĂ©veloppeurs Java utilisent Groovy comme un Java scriptĂ© (compilable / exĂ©cutable Ă  la volĂ©e), voire un meilleur Java (pour rendre le code plus concis et lisible), et s’attendent Ă  ce que le compilateur Groovy donne le mĂŞme genre d’erreur que le compilateur Java. Mais ce qui est une erreur pour le compilateur Java, n’en est pas forcĂ©ment une en Groovy, en ce sens qu’au runtime, certaines variables ou mĂ©thodes peuvent très bien ĂŞtre disponibles du fait que Groovy est un langage dynamique. Du coup, groovy ne râle pas forcĂ©ment quand il y a une typo dans un nom de variable ou le nom d’une mĂ©thode. Mais quand on utilise Groovy “comme du Java” dans son application, on aimerait que le compilateur se plaigne lorsque l’on fait ce genre de bĂŞtise… et c’est maintenant le cas avec le static type checking.

Cela va Ă©galement plus loin que cela, car avec le static type checking, le compilateur va râler pour des erreurs de type de retour d’une mĂ©thode, pour des assignements de types pas compatibles, etc, grâce Ă  de l’infĂ©rence de type.

Tout le monde n’a pas besoin des fonctionnalitĂ©s dynamiques de Groovy, et le static type checking rĂ©pond Ă  ce besoin.

Mais pour aller plus loin, on s’est dit qu’Ă©galement les utilisateurs seraient intĂ©ressĂ©s par avoir aussi le mĂŞme niveau de performance que Java. Et donc, on a travaillĂ© aussi sur la compilation statique, pour que le bytecode gĂ©nĂ©rĂ© par Groovy soi grosso modo le mĂŞme que celui de javac, afin d’avoir le mĂŞme niveau de performances que Java lui mĂŞme.

Agnès : Tu es à l’origine du Gaelyk project, peux-tu nous présenter ce projet ?

Guillaume : Oui, c’est moi qui ai lancĂ© le projet Gaelyk !

C’est un petit framework tout lĂ©ger pour dĂ©velopper des applications Groovy pour Google App Engine, en simplifiant l’utilisation du SDK de Google.

Au dĂ©part, ça a commencĂ© simplement par une sorte de proof of concept : Google nous avait contactĂ©s un peu avant la sortie de Google App Engine Java pour montrer que d’autres langages alternatifs tournaient Ă©galement sur la plateforme. Nous avons travaillĂ© ensemble pour que cela fonctionne bien, et j’ai Ă©tĂ© invitĂ© Ă  prĂ©senter ça Ă  la confĂ©rence Google I/O. Pour ma dĂ©mo, j’ai fait une intĂ©gration de Groovy et d’App Engine, et les gens m’ont demandĂ© si c’Ă©tait disponible et open source… Ce n’Ă©tait que pour une dĂ©mo… et puis finalement c’est devenu un vrai projet, avec maintenant une communautĂ©, des contributeurs, etc.

Gaelyk est assez simple Ă  utiliser : on Ă©crit des scripts Groovy qui jouent le rĂ´le de contrĂ´leurs, et des pages qui ressemblent un peu Ă  du JSP mais en Groovy, pour les vues. Dans l’un comme l’autre, on a Ă  disposition des variables pour accĂ©der aux services du SDK, et tout un tas de mĂ©thodes dĂ©coratrices pour simplifier l’usage du SDK.

Alexis : Grails a longtemps Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme le RoR de Java. Ce statut lui est contestĂ© par Play, qui semble l’avoir dĂ©passĂ© en popularitĂ©. OĂą en est Grails ? Est-ce que le dĂ©veloppement Web reste un domaine de prĂ©dilection de Groovy ? Quels sont ses autres domaines ?

C’est intĂ©ressant cette impression que Play ait dĂ©passĂ© Grails en popularitĂ©. Il y a une diffĂ©rence entre “hype” et utilisation rĂ©elle. Et il faut aussi penser Ă  l’aspect “cocorico” qui fait qu’on n’est beaucoup plus exposĂ© en France au marketing de Play qu’Ă  celui de Grails. De ma petite fenĂŞtre plus globale mais certainement biaisĂ©e, je n’ai pas encore l’impression que Play ait dĂ©passĂ© Grails en quoi que ce soit, en fait :-)

Cela Ă©tant dit, Grails a sorti sa version 2.0 il n’y a pas très longtemps (y compris quelques petits correctifs depuis).

Il y a eu pas mal de nouveautĂ©s, comme des amĂ©liorations du mode interactif et de la console, un agent pour le reloading des changements Ă  chaud, de nouveaux rapports de tests plus sympas, de mĂŞme qu’une version html-5-ifiĂ©e du scaffolding, des pages d’erreurs plus pratiques Ă  lire, le support asynchrone, l’intĂ©gration de la gestion des resources statiques, des amĂ©liorations de performances, des amĂ©liorations aussi sur l’accès aux datastores (pas seulement relationnels mais aussi tout ce qui est NoSQL), et j’en passe.

Ce qui est intéressant aussi par rapport à Play, c’est que cette version majeure est toujours compatible avec les anciennes versions, et du coup, les gens peuvent très facilement migrer vers cette nouvelle version.

Grails 2.0 est vraiment très mature et performant.

Sinon concernant l’utilisation de Groovy, effectivement il y a une très grande utilisation de Groovy au niveau Web avec Grails, mais aussi pour le build avec Gradle, pour les applications swing avec Griffon, pour le test avec Spock, etc. Groovy est utilisĂ© dans pas mal de scĂ©narios et cas d’utilisation, et en particulier aussi en dehors de tous ces frameworks pour faire des Domain-Specific Languages, de la configuration / customisation d’application, etc.

Agnès : Utilises-tu d’autres langages tournant sur la VM comme Scala ou Clojure ? T’intéresses-tu aux petits nouveaux Ceylon ou Kotlin et que peuvent-ils, selon toi, apporter à la plateforme ?

Alexis : Est-ce qu’ils peuvent “nuire” Ă  Groovy ? Est-ce que tu as envie de voir certaines de leurs fonctionnalitĂ©s dans Groovy ?

Guillaume : Je joue ponctuellement avec d’autres langages, anciens comme nouveaux, mais essentiellement sur la JVM. J’aime bien regarder ce que les autres font de temps en temps, pour voir s’il y a de bonnes idĂ©es qui pourraient ĂŞtre adaptĂ©es Ă  Groovy.

Dans les nouveaux venus, j’ai une petite prĂ©fĂ©rence pour Kotlin, qui semble plus proche de mes aspirations (sans parler du fait que certaines features sont tout droit sorties d’idĂ©es dĂ©jĂ  prĂ©sentes dans Groovy). J’apprĂ©cie Ceylon aussi, mais je le trouve un peu trop verbeux, et trop explicite, alors que j’aimerais qu’un langage fasse plus confiance aux dĂ©veloppeurs qui les utilisent. J’aime bien l’Ă©lĂ©gance de Clojure, mĂŞme si je n’arrive pas Ă  me faire aux parenthèses et Ă  l’ordre des arguments et mĂ©thode. J’ai plus de mal avec Scala, car je trouve que le langage est assez dur Ă  lire et Ă  Ă©crire, mĂŞme si j’aime bien certaines choses, comme par exemple le pattern matching que j’aimerais bien avoir dans Groovy un jour.

Julien : Si tu pouvais changer une chose dans la JVM, ce serait quoi ?

Guillaume : En fait, c’est une chose qui va justement Ă©voluer et bientĂ´t ĂŞtre une rĂ©alitĂ© : supprimer la PermGen.

Il y a beaucoup d’entreprises qui utilisent Groovy comme langage business, comme DSL, intĂ©grĂ© Ă  leur application.

Ils Ă©valuent et exĂ©cutent des tonnes de script Groovy reprĂ©sentant des règles mĂ©tier, de filtrage, ou autre, et lorsqu’ils rĂ©Ă©valuent sans cesse du code Groovy, cela crĂ©e de nouvelles classes qui consomment de la PermGen.

Donc plus de PermGen dans JDK 8, ce sera un plus intéressant pour Groovy.

Agnès : Tu es Ă©galement membre fondateur (et grand humoriste!) du podcast les Cast Codeurs. Quel est selon toi l’intĂ©rĂŞt de ce genre de diffusions mĂ©diatiques ? Qu’est-ce que cela t’apporte (statut de VIP parisien? bière Ă  volontĂ©? dĂ©versoir Ă  blagues ? ;-) … ) et que penses-tu apporter Ă  vos auditeurs ?

Bien que je n’en Ă©coute pas beaucoup, je trouve que les podcasts sont une source assez originale d’information, pour savoir ce qui se passe dans notre domaine, savoir ce qui est Ă  la mode, connaĂ®tre les petits potins, etc. Surtout, ce qui est pas mal, c’est que ça peut s’Ă©couter n’importe oĂą, et en particulier… dans les transports en commun : c’est important de pouvoir profiter de ce temps inutile que sont les transports en commun pour apprendre quelque chose de nouveau ou passer simplement un bon moment.

Sinon, personnellement, ce que ça m’apporte, c’est surtout l’aspect “sociabilisant”. Comme je fais du tĂ©lĂ©travail, Ă  part les confĂ©rences et la famille, je ne vois pas grand monde la journĂ©e, et du coup, ça m’aide Ă  garder le contact, mĂŞme virtuel, avec mes amis des Cast Codeurs. Faire des blagues tout seul devant son Ă©cran, ce n’est pas très marrant, alors c’est vrai que le podcast est aussi ma manière de m’exprimer et de me lâcher un peu ;-)

Au final, j’espère qu’on apporte Ă  nos auditeurs un peu de news qu’ils n’ont pas forcĂ©ment le temps de lire, et un bon moment en compagnie de cette petite troupe sympathique. Après… si en plus l’auditeur se marre grâce Ă  mes jeux de mot, tant mieux :-)

Merci Guillaume! Rendez-vous donc au Lyon JUG le 15 mai prochain!

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Bodil Stokke will speak about Painless Web App Development with Backbone at Mix-IT

mar, 04/24/2012 - 09:37

Bodil StokkeContinuing our interview series, the Mix-IT team asked some questions to Bodil Stokke who will do at Mix-IT a talk about how to do Painless client side JavaScript Development .
Bodil has been a web developer since before the web was cool, and has shepherded many big projects built on web technologies, among them two generations of web map applications for Eniro, Scandinavia’s leading business search provider. She currently works as a Java developer for Steria, honing her combat skills on enterprise developers reluctant to adopt shiny Future Tech such as Git, Clojure and Node.JS.
You could follow her on twitter or on GitHub.

Mix-IT Team : Who are you?
Bodil: For the last 15 years, I’ve been calling myself a web developer. In reality, I’m interested in everything to do with programming, as I’ve been since I wrote my first lines of BASIC almost 30 years ago (10 PRINT “BODIL PWNS” 20 GOTO 10), but my projects tend to focus around writing applications for end users, preferably applications that run in a browser. Even my current job as nominally a Java enterprise developer involves writing frontend code, which I do using Swing – thankfully, this is my last month in my current job, after which I’m going freelance just so I’ll be able to make sure I never have to write another line of Swing ever again.
My favourite colour is purple, my favourite PokĂ©mon is the mudkip, my personal hero, if I had to pick one, is Richard Stallman, and I’m not a cat person. My only pet is a Roomba, though it probably thinks of me less as its owner than as a useful slave it suffers to live until it’s worked out the bit where it gets stuck on the doorstep and needs help. Meanwhile, it spends most of its time sitting on its charger, plotting the inevitable robot uprising.

Mix-IT Team : Could you describe your typical day? Do you work all the day ?
Bodil: For a living, I use Eclipse running on Ubuntu on a VirtualBox VM on the Windows laptop my client makes me use to write Java code. I don’t spend all day actually writing code, because my company has picked up on this really fashionable trend called Agile, where if you perform the prescribed rituals like standing in front of a whiteboard rambling about what you’ve been working on and moving Post-Its around, John Scrum will bring your project success and you will deliver on time. So a lot of time that might have been spent writing and talking about actual code is instead wasted on ritual and bureaucracy. And we’re still not delivering on time, for some reason.
In my spare time, I leave Eclipse well behind and pull out Emacs to do a bit of real programming. It’s more about learning and experimenting with new and shiny things, though, than any real projects. I spend a lot of time learning new programming languages – they say you should learn one new language a year to keep your edge; I think I did about five last year. I spend quite a bit of time writing and giving presentations on what I learn, because sharing it is half the fun.

Mix-IT Team : Have you been loving javascript for ever, or did Coffeescript made you love it ?
Bodil: I don’t think I could ever love it. Javascript has a lot of great ideas, and a lot of really nasty design flaws. Using JS well involves making a conscious decision to deliberately ignore all the nastiness, and work hard to stay within the bounds of the Good Parts as Douglas Crockford defined them. Even then, a lot of pain still persists because of the cumbersome syntax. When CoffeeScript came about, giving JS a cleaner and more concise syntax as well as adding much needed language features like for comprehensions and removing the difference between statements and expressions, JS was finally starting to feel like a decent language. But it still has its very obvious shortcomings, so we’ll keep trying to work around it by building other languages and abstract runtimes on top of it, like Dart and ClojureScript.

Mix-IT Team : What would be your ideal technical stack for a webapp today ?
Bodil: Clojure everywhere! I wouldn’t dream of using anything other than Clojure on the server (if I have a choice), and I wish ClojureScript could hurry up and mature to the point where it’s a painless development experience on the client side. The problem with ClojureScript at the moment is only the lack of stable and well designed third party libraries, like jQuery and Backbone, only designed from the ground up with functional programming in mind rather than the very object oriented JS platform. The ClojureScript workflow also isn’t quite stable yet. Both problems are, of course, being worked on, and I’m looking forward to being able to write all my code everywhere in a nice, Lispy style.

Mix-IT Team : You will talk about Javascript MVC, do you have time to test some other framework than backbone ? Do you like some of them ?
Bodil: I’ve looked at lots of MVC frameworks, and I haven’t really developed a preference yet. The reason I’m going with Backbone for the moment is simply that it’s the one with the fewest opinions. Most other frameworks have ideas about how to structure your code and your markup, and usually include their own templating languages. This can be a good thing – it allows for writing a lot less code to get things done than you might have to write using Backbone, for one thing. Backbone focuses on only the core MVC dynamic, and expects you to provide the rest on your own. I expect we’ll eventually have a couple of different frameworks meeting different needs and preferences, all using Backbone as the backend and various view engines and data stores as well integrated components. In other words, Backbone’s strength, for me, is the fact that it’s decoupled by design, and lets you do as you please with the rest of your code.

Personally, I think Serenade.js looks pretty, and I suspect Knockout might have a lot going for it, but I’m sticking with Backbone for now, because it’s so easy to back out and replace components you realise you don’t like after all.

Thanks Bodil!
See you at Mix-IT on Thursday 26 April at 11:20 a.m. for your talk “Painless Web App Development with Backbone”.

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Encounter with Pamela Fox, Mix-IT keynote speaker

lun, 04/23/2012 - 15:16

Pamela FoxContinuing our interview series, the Mix-IT team asked some questions to Pamela Fox who will be a keynote speaker at Mix-IT.
Since discovering web programming as a kid (starting with Java applets, of course), Pamela Fox has loved using web technologies to make web apps and teaching other people how to use them. She went to USC for her bachelors & masters in computer science, spent five years at Google helping developers use the Maps and Wave APIs in their apps, and is now working on her own web apps using a mix of Python, JS, and HTML5. You could follow her on twitter or on G+.
With Pamela, we will dive inside PhoneGap. She will speak about this topic at Mix-IT and she will do the final keynote of the conference.

Mix-IT Team : Who are you?
Pamela : I’m Pamela Fox, a 27-year old living in San Francisco. I don’t really know “what” I am, but I know what I like doing: learning new things, making things, and teaching other people what i learn. I used to do that at Google in their developer relations group, but now I’m a “free-range developer” doing that on my own.
I’ve been working on a nutrition-tracking service (eatdifferent.com) for almost a year now, and since I offer both web (Python/AppEngine) and mobile (PhoneGap/HTML5) interfaces for it, it’s been a great learning experience.

Mix-IT Team : Could you describe your typical day? Do you work all the day?
Pamela : Well, first, our one-year-old kitty walks on my face until I wake up and feed him. Then I bike with my roommates to our local CrossFit gym for the 8am class (we never make it to the 6am or 7am ones!). After class, I set up my laptop and chargers in my co-working space and pretty much work for the rest of the day. I take a break to lunch at the Disqus office, as my boyfriend works there and his colleagues put up with me being a pretend employee for an hour each day. I end the day with either a dinner party, a meetup, or on the quiet days, a dinner with my roommates and crazy cats.

Mix-IT Team : Which new tools/framework do you discover recently and that has inspired you?
Pamela : At JSConf last week, I went to a talk by Ben Alman on Grunt, a build tool for JavaScript projects. You can write your configuration files in JavaScript to define tasks like compression and concatenation, and then run the tasks from the command-line. You can also set it to “watch” your files and automatically re-run tasks whenever the files change.
I’m now halfway through replacing my Makefile with Grunt instead, and I’m much happier with this setup. Whenever I wanted to get something in my Makefile, I had to learn a new Unix command, and I just really hate Unix commands. Now, I can just use JavaScript, a language that I know and love. Productivity++!

Mix-IT Team : What do you miss from your time at Google? What don’t you ?
Pamela : I miss being around colleagues — people all working on the same or similar project as you, people that you can have impromptu discussions with when you reach an obstacle. In a co-working space, everyone’s working on such different projects, and many of them aren’t developers or aren’t using the same development stack as you, so you can’t really go to them when you want to rant or rave about what you’re working on. I think I now spend more time on Twitter because of that, because I can think of my followers as virtual colleagues.
I don’t miss being managed. Since my childhood, I’ve always been an independent worker and I don’t respond well to being told what to do and feeling like my actions and progress are being watched. From what I’m told, Google doesn’t manage as much as other companies (it’s the only place I’ve ever worked), but it still does manage, and that’s just not my thing. Similarly, I’m not good at being “mothered”, and my mum has learnt that. :)

Mix-IT Team : What would be your ideal technical stack for a webapp today ?
Pamela : I would really love to be able to use the same language on the client and the server, and since JavaScript is the native language of the client, then JavaScript would be the ideal language for the server. Unfortunately, node.JS is the dominant server-side JavaScript framework, and from what I’ve seen, it is most suited to certain classes of applications, like those with real-time components. It’s also only supported on some hosting platforms, and notably, it’s *not* supported on App Engine, my platform of choice. So, I want to try the all-JS stack at some point, but only when I’ve found a project where it really makes sense.

Mix-IT Team : You will talk about Phonegap at Mix-IT. After months of development on your application, do you think you made a good choice ?
Pamela : That’s a great question. In using PhoneGap, I’ve had to spend a lot of time getting to know the iPhone and Android Webkit browsers, and I’ve discovered there are a *lot* of bugs in those browsers. If I used a mobile-optimized UI framework like jQuery mobile or Sencha touch, I would probably stay blissfully unaware of many of those bugs, since the frameworks tend to take care of them for you. But I didn’t do that — I went with a blend of microlibraries instead.
So, yes, I’ve spent a lot of time trying to workaround browser bugs – time that I could have spent building out more features instead – but I like that I now have a deeper understanding of how mobile browsers work, and now I can share what I learnt with other developers so they don’t have to spend as much time.

Thanks Pamela !
See you at Mix-IT on Thursday 26 April at 3:20 p.m. for your PhoneGap talk, and at the end of the day for your final kenyote!

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A la rencontre de Tasha carl, speakeuse Ă  Devoxx France

mar, 04/17/2012 - 13:03

Pour poursuivre notre série d’interviews, voici un échange avec la pluri-activiste, Tasha Carl qui animera un BOF à Devoxx France sur Alice et Greenfoot, des outils pour enseigner Java.

Blandine : Qui es-tu ? Peux-tu définir ton travail actuel ?

Je suis dĂ©veloppeuse, architecte d’application et architecte de systèmes d’information, actuellement spĂ©cialisĂ©e dans le domaine Java EE. Je travaille comme freelance depuis 1997 et mon travail me passionne.

Agnès : Peux-tu présenter tes activités au sein des projets Sagan, Code Sorceresses et RHoK et en quoi consistent ces initiatives ?

Le Sagan Project (http://sagan.be) est le rĂ©sultat d’un atelier que j’ai rĂ©alisĂ© pour la fondation Greenlight For Girls. Cette organisation non gouvernementale a pour but de promouvoir les filles et les femmes dans le STEM (Science, Technology, Engineering, and Mathematics). Le Sagan Robot Simulator a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© et a Ă©tĂ© utilisĂ© lors d’une journĂ©e d’expĂ©rimentation pour des filles de 11 Ă  14 ans. Le logiciel permet de simuler des missions sur Mars. Le programme du robot, une fois Ă©crit et testĂ©, est tĂ©lĂ©chargĂ© dans de vĂ©ritables robots qui l’exĂ©cutent sur une maquette “martienne”. Compte tenu du succès obtenu lors de cet atelier et auprès de professeurs, notamment en Italie, je l’ai amĂ©liorĂ©, en intĂ©grant d’autres types de robots, par exemple, des Lego Mindstorm, et le projet a Ă©tĂ© open-sourcĂ©.

Lors de cette journĂ©e, nous Ă©tions une dizaine de femmes avec des profils techniques. Comme nous nous sommes vraiment bien amusĂ©es, nous avons dĂ©cidĂ© de nous revoir et de crĂ©er un “club ordinateur”. Le “Circle of Computer and Robotics Sorceresses” Ă©tait nĂ©. Il ne s’agit pas que d’une communautĂ© online, mais d’un vĂ©ritable groupe d’utilisatrices “Ladies Only” qui organise des rencontres dans les domaines de l’ICT et de la robotique.

Peu de temps après, Claude Falguière, Ă©galement une dĂ©veloppeuse Java, et moi avons mis en place une plateforme europĂ©enne online recensant des profils de femmes actives dans les domaines ICT, FLOSS, Ă©lectronique et robotique: il s’agit du Code Sorceresses (http://www.codesorceresses.eu/).

Le RHoK.be est un projet totalement diffĂ©rent. RHoK signifie “Random Hacks of Kindness“. Deux fois par an, une trentaine de hackathons sont organisĂ©s en mĂŞme temps autour du globe, avec pour objectif de “hacker pour le bien de l’humanitĂ©”. Je vous laisse le dĂ©couvrir par vous-mĂŞmes : http://rhok.org et http://rhok.be. Personnellement, je fais partie de l’Ă©quipe d’organisation du RHoK Belgique.

Blandine : Comment te situes-tu dans l’Ă©cosystème JAVA ? Dans quel projet(s) /user group interviens-tu ?

Mon travail me plonge dĂ©jĂ  dans l’Ă©cosystème JAVA, mais je suis Ă©galement fondatrice du Brussels Java User Group. En plus, je fais partie du DEVOXX (Belgique) “Steering Committee” et j’ai initiĂ© les Java Knights Belgique, une petite communautĂ© pour les Freelances Belges du monde Java. A part ça, je suis membre du “Paper Approbation Committee” de la confĂ©rence JCertif et membre du JCP.

Mon blog tourne actuellement surtout autour de mes projets robotiques: http://www.lucubratory.eu/. Vous pouvez Ă©galement me suivre sur http://twitter.com/imifos.

Blandine : Comment es-tu tombée dans le monde JAVA ? Te souviens-tu de ton premier programme en JAVA ?

Quand j’ai commencĂ© ma carrière, le langage le plus populaire Ă©tait le C++. Peu après l’an 2000 (je n’ai pas vĂ©cu le “Bug de l’annĂ©e 2000″ en Java :-) ), un client avait besoin d’une application qui permettait de gĂ©rer “des bananes” (permettez moi de garder l’anonymat de ce sujet ;-) et l’utilisation de Java Ă©tait une exigence. Ceci m’a permis de me former Ă  ce langage. Depuis lors, mes projets principaux se situent dans cet Ă©cosystème.

Blandine : Pourquoi as-tu choisi ce mĂ©tier ? As-tu les mĂŞmes motivations qu’au dĂ©but ?

Quand j’Ă©tais petite, mon père m’emmenait de temps en temps sur son lieu de travail, une centrale tĂ©lĂ©phonique mĂ©canique. J’Ă©tais fascinĂ©e par les tours de relais gĂ©antes (en relation Ă  ma taille de l’Ă©poque) qui fonctionnaient comme des engrenages sur-dimensionnels. Des annĂ©es plus tard, mon père s’est fait plaisir en s’achetant un ZX81, ce qui Ă  lancĂ© ma “carrière” en quelque sorte. En ce qui concerne la motivation, elle est toujours intacte: la crĂ©ativitĂ© et l’apprentissage permanents. Ce travail reprĂ©sente le dĂ©fi ultime.

Agnès : Tu vas prĂ©senter/ co-prĂ©senter une session Ă  Devoxx France sur Alice et Greenfoot pour enseigner Java. Peux-tu introduire la spĂ©cificitĂ© de ces outils. Tu le co-animeras avec Yolande Poirier : pourquoi avez-vous eu l’envie de proposer un talk sur ce sujet?

Yolande et moi sommes toutes les deux passionnĂ©es par l’Ă©ducation STEM des enfants et nous avons dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ© des projets et des expĂ©riences pratiques dans le domaine. Il nous a donc semblĂ© naturel de prĂ©senter ce sujet Ă  la DEVOXX.FR.

Alice est une application qui permet de crĂ©er des scènes 3D, similaire Ă  Sims ou Second Life, utilisant un “langage de programmation” graphique. L’application s’adresse aux jeunes dĂ©veloppeurs et dĂ©veloppeuses (8-14 ans). Il est possible d’imaginer, par exemple, des scènes avec une patineuse artistique faisant des figures sur un lac gelĂ©.

Greenfoot est d’un niveau plus avancĂ©. Cet environnement de dĂ©veloppement permet de programmer en Java d’une manière graphique, mais il permet Ă©galement d’Ă©diter le code Java des briques graphiques utilisĂ©es.

A la DEVOXX.FR, nous proposons un BOF. Yolande va prĂ©senter les deux applications et je vais faire une petite dĂ©monstration pour montrer le fun que les enfants (et aussi les filles) ont en jouant avec ces outils. Le but est d’aboutir Ă  une discussion ouverte. La sĂ©ance est destinĂ©e aux adultes.

Blandine : Est-il plus difficile pour toi de présenter devant un auditoire majoritairement masculin ? Cela a-t-il un impact sur ta préparation et la façon dont tu présentes ? Penses-tu que tu sois jugée différemment des speakers masculins ? As-tu des conseils à donner aux futures speakeuses ?

Il est certain qu’en tant que femme, nous sommes jugĂ©es diffĂ©remment. De lĂ , la façon de paraĂ®tre est Ă  mon goĂ»t très importante. J’essaie de me montrer fĂ©minine, mais dans aucun cas de “trop”. Les couleurs sont une bonne chose pour faire la diffĂ©rence car le monde des geeks est très monochrome :)

Un conseil pour les futurs speakeuses ? J’ai un qui me semble très important: sortez et montrez vous!

C’est moins la nature des femmes de se monter sur scène. Elles prĂ©fèrent plus souvent Ă©couter, mais il faut que les femmes sortent de leur modestie et se mettent plus en avant. Nous avons besoin de Role Models! Les prochaines gĂ©nĂ©rations de filles ont besoin de femmes visibles dans les domaines STEM pour ĂŞtre inspirĂ©es.

 

Merci Tasha!

Rendez-vous au BOF “Introduire Java avec Alice et Greenfoot”  que tu co-animes jeudi 19 avril Ă  Devoxx France!

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Retrouvez Aline Paponaud lors des ateliers Programatoo à Devoxx France et Théâtre d’Impro pour jouer à être Agile à Mix-IT

mar, 04/17/2012 - 07:01

Pour continuer notre sĂ©rie, voici l’interview d’Aline Paponaud (@bootis). Vous la retrouverez Ă  Devoxx et Mix-IT pour des prĂ©sentations oĂą vous devrez ĂŞtre actif (comme on les aime chez les Jduchess ;-) ). Aline coorganise l’atelier Programatoo Ă  Devoxx avec Audrey Neveu et vous a prĂ©parĂ© un match d’impro pour jouer Ă  ĂŞtre Agile Ă  Mix-IT.

Blandine : Qui es-tu ? Peux-tu définir ton travail actuel ?
Aline : J’ai 26 ans, je suis arrivĂ©e dans la rĂ©gion parisienne en septembre.
Mon travail actuel c’est dĂ©velopper en .net de nouvelles fonctionnalitĂ©s sur du legacy code (une application qui existe depuis longtemps, qui Ă©tait en TMA et pour laquelle un « grand projet » a commencĂ©), et aussi d’animer et essayer d’amĂ©liorer les choses dans l’Ă©quipe pour l’amener vers de plus en plus d’agilitĂ© (mon cĂ´tĂ© scrummaster).

Blandine : Dans quel projet(s) /user group interviens-tu ?
Aline : Mes projets du moment c’est surtout programatoo (@programatoo, visible sur les blogs de Sfeir, Jduchess…) : c’est un projet longue durĂ©e chez Sfeir qui a commencĂ© avant Devoxx et qui continuera après, l’objectif Ă©tant de savoir apprendre la programmation avec les enfants, et ensuite de diffuser au maximum ces pratiques.

Sinon tous les mercredis je suis chez /ut7 au Coding Dojo pour apprendre avec quelques compères. On fait un peu de tout, mais toujours dans les règles de l’art (TDD, plus forte valeur mĂ©tier en 1er, et autres bonnes pratiques).

Ma prochaine action va ĂŞtre de parler un peu plus de .net et plus particulièrement de la solution d’intĂ©gration continue TFS sur mon blog techaline.wordpress.com qui est un peu mort en ce moment… et mettre un peu de source sur codeplex.

Blandine : Tu travailles actuellement sur un projet en .net, mais cela ne t’empĂŞche pas de participer Ă  Devoxx France ou Mix-IT. On croise peu de gens qui ont la double compĂ©tence Java/.Net. Penses-tu que ces deux mondes soient vraiment diffĂ©rents ?
Aline : En fait, je suis naĂŻve et j’ai cru ce qu’on m’a dit quand je suis sortie de l’Ă©cole en ayant fait plein de Java : « ce que vous savez faire, c’est pas Java ou C ou n’importe quel LANGAGE, c’est appliquer des CONCEPTS : vous savez dĂ©velopper en respectant de bonnes pratiques, vous savez faire des tests, vous savez concevoir des trucs ». Après 3 ans d’expĂ©rience, je me retrouve « coincĂ©e » par ma bonne connaissance des subtilitĂ©s du langage et de quelques frameworks .net (ce qui pour moi ne fait pas de moi une bonne dev).

C’est simple : je veux apprendre plein de langages, tout comme Ă  titre personnel je veux apprendre plein de langues Ă©trangères.

Je refuse de croire qu’il y a un manque d’ouverture. Pour moi, c’est juste qu’il y a beaucoup de peurs, car on n’arrive pas Ă  Ă©valuer un bon dĂ©veloppeur en dehors de sa maĂ®trise du langage qu’il sera payĂ© pour utiliser.

Blandine : Pourquoi as-tu choisi ce mĂ©tier ? As-tu les mĂŞmes motivations qu’au dĂ©but ?
Aline : Parce qu’il y a de la « magie » dans notre mĂ©tier, quelque chose qui fait qu’on a le pouvoir de rendre facile et intuitives des choses très compliquĂ©es au dĂ©part.
Ce qui me plaĂ®t c’est de fabriquer des outils pour les gens et de savoir comment fonctionnent des systèmes complexes.
Ça n’a jamais vraiment changĂ©.

programatooLogo

Blandine : Lors de Devoxx France, tu vas animer l’atelier Programatoo avec Audrey Neveu. Comment t’es venu l’idĂ©e d’organiser un atelier pour les enfants ?
Aline : J’ai rencontrĂ© lors de Agile Innovation Grenoble (la meilleure confĂ©rence Agile ;-) : www.agileinnovation.fr) que je coorganisais en 2011 des personnes de /ut7 qui s’intĂ©ressaient au sujet, et qui s’apprĂŞtaient Ă  faire leur premier Coding GoĂ»ter.

On en a pas mal discutĂ©, on s’est rappelĂ© de nous enfant et de notre première expĂ©rience avec la programmation, et j’ai vu qu’il y avait un Ă©cart avec ce que maintenant les enfants apprennent en premier sur un ordinateur : recherche google, emails ,facebook, utilisation du smartphone… lĂ  ils savent mieux que moi, mais pour le reste, il manque quelque chose.

Et une fois Agile Grenoble passĂ©, et mon installation en rĂ©gion parisienne bien en place, je me suis dit que c’Ă©tait le moment de lancer un projet. Et voilĂ … J’en ai parlĂ© Ă  Sfeir qui m’a donnĂ© son support. On s’inspire totalement du Coding GoĂ»ter, d’ailleurs on est en contact permanent avec eux. Mais nos objectifs, Ă  terme, sont diffĂ©rents : on souhaiterait se tourner vers tous les enfants (pas forcĂ©ment accompagnĂ©s de leurs parents) pour des ateliers dans la ville, dans les Ă©coles… Mais on n’en est pas encore lĂ  !

Lors des ateliers Programatoo et des Coding GoĂ»ters chez nos amis de ut7, on se rend compte d’une chose, et c’est mĂŞme le mot d’ordre : ce sont les enfants qui ont quelque chose Ă  nous apprendre et Ă  nous montrer. Ce qui m’a surprise : leur crĂ©ativitĂ©, leur capacitĂ© Ă  trouver des idĂ©es rapidement… Non pas que j’en aie doutĂ©, mais je me rends compte que mon enfance Ă  moi s’Ă©loigne !!!

Blandine : Lors de Mix-IT, tu organises un « atelier Théâtre d’Impro pour jouer Ă  ĂŞtre Agile ». Peux-tu nous en dire plus ? Comment est-ce que ça va se passer ? On peut venir mĂŞme si on n’a jamais fait d’impro ?
Aline : C’est du théâtre d’impro 100% dĂ©butant. On ne parle pas d’agilitĂ©, on s’amuse, on improvise en respectant les règles. L’idĂ©e est que chaque participant se rende compte de sa capacitĂ© Ă  ĂŞtre rĂ©actif, Ă  imaginer, et Ă  s’adapter Ă  toutes les situations. Que le groupe forme un ensemble cohĂ©rent, qu’on s’Ă©coute, qu’on s’impose sans imposer Ă  l’autre…
Le format : comme un typique entraĂ®nement d’impro, on commence par un Ă©chauffement, ensuite on fait quelques exercices et on finit avec des improvisations sur un thème donnĂ©.
A la fin, on fait une petite rĂ©trospective, et les participants se rendront facilement compte du parallèle avec n’importe quel projet !

Blandine : Les méthodes agiles semblent importantes pour toi. Pourquoi ? Comment es-tu tombée dans la marmite des méthodes Agiles ? Pourrais-tu aujourd’hui travailler dans une équipe qui ne les applique pas ?
Aline : DĂ©jĂ , je n’ai pas appris le Cycle en V Ă  l’Ă©cole, mais les mĂ©thodes Agiles. Donc forcĂ©ment je n’ai pas pu m’imaginer un projet diffĂ©remment. Ensuite, arrivĂ©e sur un projet directement en sortant de l’Ă©cole, j’avais besoin d’aide et j’en ai trouvĂ© au Club Agile RhĂ´ne Alpes… J’ai rencontrĂ© plein de gens Ă©panouis et je leur ai fait un chèque pour les rejoindre, et j’ai organisĂ© une grande cĂ©rĂ©monie avec… non sans rire, c’Ă©tait vraiment super et j’ai appris plein de trucs. Se retrouver avec des gens de diffĂ©rentes entreprises permet vraiment de prendre du recul sur la situation.
Aujourd’hui bien sĂ»r je pourrais travailler dans une Ă©quipe qui ne les applique pas, d’ailleurs il y a beaucoup d’Ă©quipes qui disent qu’elles l’appliquent et qui ne l’appliquent pas… C’est une situation plutĂ´t normale pour moi, et ce qui est intĂ©ressant dans ces Ă©quipes c’est justement d’essayer d’amĂ©liorer le process. Ce que je ne pourrais pas faire, ce serait travailler dans une Ă©quipe qui refuse tout changement.

 

Merci Aline ! Rendez-vous : 

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Petra Cross from Google will be at Devoxx France and Mix-IT

lun, 04/16/2012 - 13:07

Petra Cross

Continuing our interview series, the Mix-IT team asked some questions to Petra Cross who will be at Devoxx France and at Mix-IT.

 

Photo by Cody Bratt

 

Petra is a Senior Software Engineer at Google and an avid photographer. You could follow her on twitter or on G+.
With Petra, we will look behind the scenes of day-to-day development workflow in the engineering teams at Google. She will speak about this topic at Devoxx France and Mix-IT .

Mix-IT Team : Who are you?
Petra : I’m a Googler, photographer, and a pretty good wife. I live in San Francisco, California.

Mix-IT Team : Could you describe your typical day? Do you work all the day?
Petra : I wake up at 10am, get ready, and then walk to work (yes, I get to walk to work). I work from about 11am until about 7pm. I sometimes go rollerblading in the middle of the day (Google San Francisco office is right by the waterfront, with very ice trail along the bay) and do yoga in the evening. When I get home, I tend to work on a photography project or work on my travel plans.

Mix-IT Team : Which new tools/framework do you discover recently and that has inspired you?
Petra : Since I joined Google Wallet in San Francisco, I have been writing code using Android libraries. I have never done mobile development before, so a lot of the concepts are new to me, but I’ve been having fun.

Mix-IT Team : Does your team at Google use Scrum, or is it just inspired by Scrum?
Petra : Let’s not confuse Scrum with Agile. Scrum is a method for managing software projects. Most of Google engineering managers do not use Scrum, but some do.
However, Agile is more wide-spread at Google. Lots of engineering teams use Agile principles of planning task backlog, iterating in cycles, and estimating the tasks for the upcoming iteration.

Mix-IT Team : What would be your ideal technical stack for a webapp today ?
Petra : I have not seen an ideal technical stack yet. All technologies have their pros and cons and it takes time to learn about all the quirks and gotchas. I am comfortable with the Google server stack with Javascript on top. I’m not a Javascript expert though. I’ve spent most of my seven years at Google working on Java backends which use Google’s powerful distributed computing and storage resources.

Thanks Petra !
See you at Devoxx France for your talk about software development Workflow at Google on Thursday 19 April at 5 p.m. and at Mix-IT on Thursday 26 April at 2 p.m.

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Hands-on Labs, Tools in Action et Quicky par Mathilde Lemée à Devoxx France

lun, 04/16/2012 - 07:08

Cette interview est consacrée à Mathilde Lemée (@MathildeLemee). Vous pourrez la retrouver à Devoxx France où elle animera un hackergarten et présentera deux sujets liés aux tests des applications Web pour les développeurs Java.

Blandine : Qui es-tu ? Peux-tu définir ton travail actuel ?
Mathilde : Je suis Mathilde Lemée, consultante freelance sur Paris. Je suis un développeur passionnée et agiliste convaincue, je tiens également un blog sur http://www.javafreelance.fr .

Blandine : Comment es-tu tombée dans le monde JAVA ? Te souviens-tu de ton premier programme en JAVA ?
Mathilde : J’ai surtout découvert Java à la fac, j’ai fait la presque totalité de mes projets universitaires et de mes stages sur ce langage. Le premier, c’était un pantin 3D dont on pouvait enregistrer les différentes postures pour ensuite l’animer.

Blandine : Comment te situes-tu dans l’Ă©cosystème JAVA ? Dans quel projet(s) /user group interviens-tu ?
Mathilde : Je suis souvent présente aux sessions du Paris Jug, aux événements des Duchess France dont je suis une des fondatrices et aux sessions Hackergarten que nous organisons depuis le début de l’année avec d’autres développeurs.

Blandine : Pourquoi as-tu choisi ce mĂ©tier ? As-tu les mĂŞmes motivations qu’au dĂ©but ?
Mathilde : J’ai toujours eu envie de faire de l’informatique donc je n’ai jamais hĂ©sitĂ© sur mon cursus. En sortant d’étude, je voulais surtout avoir le schĂ©ma classique consultant => chef de projet. C’est lors de ma première mission, quand j’ai eu la chance de travailler avec une Ă©quipe d’architectes passionnants et motivants, que j’ai changĂ© d’orientation !

Blandine : Tu vas présenter trois sujets à Devoxx et à Mix-it ! Peux-tu nous les présenter ? Pourquoi faut-il venir te voir ?
Mathilde : La première session Ă  Devoxx France est animĂ©e avec Brice Duttheuil, committeur Mockito. C’est un hackergarten : le rendez-vous des gens qui veulent participer Ă  un projet open source. L’idĂ©e c’est, dans un format de 3h, de contribuer Ă  un logiciel, un fix, une feature, une documentation dont d’autres pourraient avoir l’usage. Il s’articule autour de committeurs actifs pour mentorer les hackers qui participent Ă  l’Ă©vènement. Nous ouvrons la porte aux committeurs en tout genre, il suffit de nous faire signe !

La seconde sur Selenium, testNG et selenium Grid propose une solution pour tester les applications web. Nous partirons de la rédaction d’un test unitaire avec jUnit pour finir par avoir une suite robuste de tests distribués, que ce soit sur un réseau interne ou sur le cloud avec Amazon EC2. J’aurais l’occasion lors de Mix-IT de la rejouer, il y aura en plus une revue des bonnes pratiques et des design pattern recommandés lorsque l’on met en place cette automatisation.

La dernière est un quickie de 15 minutes sur FluentLenium, librairie que je développe depuis quelques mois. FluentLenium se veut un outil d’aide à l’écriture de tests Selenium, en s’adressant tout particulièrement aux développeurs web Java.

Blandine : On croise peu de femmes dans les confĂ©rences. Cela t’Ă©tonne-t-il ? Penses-tu que c’est en train de changer ? As-tu vu une Ă©volution au cours des dernières annĂ©es ?
Mathilde : Je crois que dans tous les domaines, à partir d’un certain niveau de visibilité, on ne trouve que peu de femmes. Je pense que c’est en train de changer, même si cela prend du temps. En tout cas, on est plusieurs à travailler pour ! Il faut avant tout créer l’envie chez les femmes.

Blandine : Est-il plus difficile pour toi de présenter devant un auditoire majoritairement masculin ? Cela a-t-il un impact sur ta préparation et la façon dont tu présentes ? Penses-tu que tu sois jugée différemment des speakers masculins ?
Mathilde : Non, aucunement. Quand on va voir une présentation technique, on y va pour le fond, pas pour la forme.

Blandine : Beaucoup de personnes aimeraient faire une prĂ©sentation, mais n’ont pas d’idĂ©e de sujet. Comment as-tu trouvĂ© les tiens ?
Mathilde : Pour les hackergarten, après une annĂ©e Ă  organiser des hands-on, je cherchais quelque chose de plus proche de la rĂ©alitĂ©. On en est Ă  la troisième session et les gens reviennent toujours, c’est vraiment un moment colnvivial oĂą l’on a par exemple l’occasion de dĂ©couvrir de l’intĂ©rieur d’outils comme maven ou jenkins.
Pour tout ce qui concerne les tests automatisés, le sujet est venu naturellement, car c’est une des solutions que j’ai l’occasion de mettre en place chez nos clients, d’où également la création de FluentLenium.

Merci Mathilde ! 

Rendez-vous à Devoxx France : 

Et aussi  à  Mix-it pour Selenium WebDriver, TestNG et Selenium Grid le jeudi 26 avril

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BOF Duchess France à Devoxx et présentation de Mix-IT par Agnès Crepet

ven, 04/13/2012 - 07:02

Pour poursuivre notre sĂ©rie d’interview, voici les rĂ©ponses d’Agnès Crepet co-organisatrice de Mix-IT. Elle co-prĂ©sentera aussi le BOF Duchess France dans quelques jours Ă  Devoxx.

Blandine : Qui es-tu ? Peux-tu définir ton travail actuel ?
Agnès : Je suis donc Agnès Crépet ;-)
Le jour, je suis architecte au sein de la DSI des Laboratoires Boiron. Je participe à la mise en place des méthodes (agiles) de développement, aux choix des frameworks (principalement issus de l’écosystème Java) ainsi qu’au développement des applications développées en interne.
La nuit, je mets ma casquette d’activiste des communautés techniques : je suis Leader de 2 JUGs : le Lyon JUG et de Duchess France et je suis membre de l’équipe fondatrice de la conférence Mix-IT et de celle du podcast cast-it.

Blandine : Comment es-tu tombée dans le monde JAVA ? Te souviens-tu de ton premier programme en JAVA ?
Agnès : C’était à l’école, il y a 12 ans… Mais en dehors de mes TP classiques implémentés lorsque j’étais étudiante, mon premier « vrai » programme java je l’ai développé lorsque j’étais dans ma première société, un éditeur bancaire. On refondait une application en Java, historiquement écrite en Cobol. A l’époque, c’était donc avec Struts 1 et les premières versions beta d’Hibernate. J’ai eu la chance très tôt de pouvoir travailler avec des frameworks, qui te permettaient de gagner en productivité et en homogénéité.

Blandine : Comment te situes-tu dans l’Ă©cosystème JAVA ? Dans quel projet(s) /user group interviens-tu ?
Agnès : Je suis donc active dans 2 JUGs : le Lyon JUG et Duchess France et tous les mois avec mes compères podcasteurs, on sort un épisode de Cast-IT.
Je participe Ă©galement Ă  des projets de dĂ©veloppement bĂ©nĂ©volement. J’ai par exemple dĂ©veloppĂ© le site de la confĂ©rence que je co-organise Mix-IT. Ce qui m’a permis de tester des frameworks que je n’avais jamais mis en pratique comme Play ! Et j’ai d’autres projets de ce type en cours.
J’ai donnĂ© Ă©galement des talks et cours (MĂ©thodes Agiles, Java, Design Patterns). RĂ©cemment, j’ai donnĂ© notamment une formation de plusieurs semaines bĂ©nĂ©volement au Togo, des talks en Asie.

On peut me suivre sous twitter : @agnes_crepet, sous google plus : https://plus.google.com/116189330666769817164. On peut Ă©galement m’entendre au micro de Cast-IT. Vous pouvez Ă©galement voir sur GitHub les projets de coding sur lesquels je travaille  : https://github.com/acrepet et j’Ă©cris rĂ©gulièrement sur le blog des Duchesses.

Blandine : Pourquoi as-tu choisi ce mĂ©tier ? As-tu les mĂŞmes motivations qu’au dĂ©but ?
Agnès : Pour moi ce qui est magique dans ce mĂ©tier c’est que l’on apprend en continu. Et cet aspect est très motivant. Le fait de dĂ©velopper des logiciels c’est aussi pour moi une manière d’apporter de la valeur au monde. Le domaine du logiciel libre est, par exemple, pour moi extra-ordinaire du point de vue du modèle Ă©conomique et social sous-jacent. Et en tant qu’acteur du monde du logiciel, on peut aussi diffuser ses idĂ©es facilement. Et ce sont ces idĂ©es qui peuvent contribuer Ă  changer (un peu) le monde.

Par rapport Ă  mes dĂ©buts, j’ai sĂ»rement encore plus envie de partager, de rencontrer des gens des diffĂ©rentes communautĂ©s techniques. Il y a 12 ans, je dĂ©couvrais le dĂ©veloppement Java, mais je restais relativement seule. Aujourd’hui, je trouve fascinant le foisonnement autour des diffĂ©rents user groups qui existent.

Blandine : Tu vas prĂ©senter co-prĂ©senter le BOF Duchess France Ă  Devoxx France avec Audrey Neveu. A qui s’adresse-t-il ? Pourquoi faut-il venir vous voir ? De quoi allez vous parler ?
Agnès : Le Bof s’adresse Ă  tout le monde, hommes/femmes, dĂ©veloppeurs, personnes non techniques, etc. Si vous voulez en savoir plus sur Duchess France, il faut venir Ă  ce BOF puisqu’on reviendra, dans une première partie, sur les objectifs et les actions menĂ©es par ce JUG.
Enfin si la question de la disproportion des femmes dans l’informatique en France vous intĂ©resse. Si vous voulez savoir si c’est partout pareil… Et bien venez au BOF puisqu’on abordera cette question dans une deuxième partie. Je donnerai notamment un retour sur mes voyages en Afrique et en Asie oĂą j’ai dĂ©couvert que la situation diffère fortement dans certains pays oĂą la proportion de femmes dans la technique est beaucoup plus forte que chez nous.

Blandine : Lors du “tour du monde” (que tu viens de terminer), tu as prĂ©sentĂ© les Jduchess Ă  l’Ă©tranger et permis de lancer de nouveaux groupes dans diffĂ©rents pays. Peux-tu nous parler de ces rencontres ? As-tu rencontrĂ© des personnes motivĂ©es et intĂ©ressĂ©es par les Jduchess ?
Agnès : Oui j’ai donc eu la chance de voyager sur 2011/2012 dans beaucoup de rĂ©gions du globe diffĂ©rentes. Et j’ai donc eu la chance de participer au lancement des groupes Duchess Africa et Duchess IndonĂ©sie.
En aoĂ»t dernier, j’ai dĂ©cidĂ© de commencer mon pĂ©riple autour du globe en donnant bĂ©nĂ©volement une formation Java Ă  LomĂ© (Togo). J’avais deux filles parmi mes Ă©lèves. Je leur ai parlĂ© du rĂ©seau des Duchesses et elles ont pensĂ© qu’il serait très intĂ©ressant de crĂ©er un groupe Duchess Africa et particulièrement en Afrique occidentale (la formation avait lieu au Togo, mais les filles Ă©taient ivoiriennes). Elles ont voulu monter ce groupe pour faciliter l’accès des femmes africaines Ă  des carrières dans l’informatique en gĂ©nĂ©ral (et pourquoi pas dans le dĂ©veloppement Java). En Afrique, peu de filles vont Ă  l’Ă©cole, sans parler de l’accès aux Ă©tudes scientifiques, il y a donc très peu de femmes ingĂ©nieurs en informatique. Ainsi, Duchess Africa est nĂ© en aoĂ»t 2011 et depuis je crois savoir qu’elles sont une cinquantaine. Vous pouvez lire mon article sur le blog des Duchesses, sur mon retour sur le lancement de Duchess Africa.

Fin 2011, j’Ă©tais en Asie. J’ai donnĂ© des confĂ©rences/ateliers Ă  l’Ă©cole Meruvian qui est une organisation Ă  but non lucratif situĂ© Ă  Jakarta, portĂ©e sur Java et Open Source. Cette Ă©cole propose un cursus informatique très orientĂ© sur la programmation Java pour les jeunes entre 16 et 21 ans qui n’ont pas les moyens d’aller Ă  l’UniversitĂ©. J’ai rencontrĂ© deux filles, Mila et Nety, d’Ă  peine 20 ans et qui s’occupaient de cette Ă©cole. Elles ont Ă©tĂ© intĂ©ressĂ©es par l’initiative et ont dĂ©cidĂ© de lancer l’antenne Duchess IndonĂ©sie qui regroupe aujourd’hui 200 personnes ! Vous pouvez mon article sur le blog des Duchesses, sur mon retour sur le lancement de Duchess Indonesia.

Blandine : On croise peu de femmes dans les confĂ©rences en France. Cela t’Ă©tonne-t-il ? A priori, la situation est inversĂ©e en Asie ou la majoritĂ© des dĂ©veloppeurs sont des femmes. Est-ce un sujet dont tu vas parler lors du BOF et pourquoi ?
Agnès : Dans les pays occidentaux, nous faisons souvent le mĂŞme constat : l’univers des dĂ©veloppeurs est quasi uniquement masculin. Et cela, hĂ©las, ne m’Ă©tonnait plus vraiment. Je pensais que c’Ă©tait une situation gĂ©nĂ©rale, que l’on retrouvait partout dans le monde.

Pourquoi chez nous ou plus généralement dans les pays occidentaux, les filles sont-elles si peu présentes dans les domaines techniques en général, et dans l’informatique en particulier ? La première explication peut être liée aux choix d’éducation et de formation des femmes. Certains préjugés sont ancrés au sein de la famille et de la société et se révèlent lors des choix des jeunes filles pour une formation. Les parents ou les enseignants leur déconseillent souvent de suivre une formation trop technique, qui déboucherait sur des professions traditionnellement masculines, où la présence des femmes n’est pas encore complètement acceptée. Une autre explication peut venir du fait que certains métiers techniques, comme celui de l’informaticien, souffre de certains stéréotypes. L’informaticien est souvent représenté comme un homme, jeune, blanc, hétérosexuel, fan d’univers comme celui de l’heroïc- fantasy et encore celui des jeux vidéos. Ces univers sont par ailleurs bien souvent remplis de références principalement masculines ou les filles ont peu de place. Quand elles y sont représentées, c’est souvent de manière dégradante ou humiliante. Je me souviens d’une publicité récente pour la sortie d’une version d’Ubuntu (une distribution de Linux) : une paire de fesses féminine parfaitement calibrée vêtue d’un slip Ubuntu. Vous allez me dire qu’on trouve ce genre de représentations quel que soit le produit (voiture, produit ménager, crème dessert, etc.).

J’ai effectivement eu la chance de voyager rĂ©cemment pour m’apercevoir que la situation diffère dans d’autres coins du globe. Je suis allĂ©e notamment en IndonĂ©sie oĂą j’ai rencontrĂ© les filles qui ont lancĂ© l’antenne Duchess IndonĂ©sie. Dans ce pays, 60 % des personnes ayant une activitĂ© dans l’informatique sont des filles. Je vais parler lors du BOF de cette diffĂ©rence que j’ai observĂ©e en Asie donc et des quelques pistes qui pourraient l’expliquer. En IndonĂ©sie, lĂ  oĂą plus de la moitiĂ© des dĂ©veloppeurs informatiques sont des filles, la plupart des Ă©coles ne sont pas mixtes. On touche ainsi Ă  la question de la non-mixitĂ©, souvent dĂ©criĂ©e ou mal comprise. Outre la remise en cause perpĂ©tuelle de la lĂ©gitimitĂ© des luttes fĂ©ministes, il faut souvent argumenter sur l’utilitĂ© et le sens d’une organisation en espaces non-mixtes. Pourtant, dans l’histoire de beaucoup de mouvements de femmes, la non-mixitĂ© a toujours Ă©tĂ© bĂ©nĂ©fique pour avancer dans l’organisation des collectifs. Les observations en classes mixtes indiquent que les cours de sciences sont dominĂ©s par les garçons, ils “accaparent le bon matĂ©riel et l’attention du professeur, rĂ©pondent Ă  la majeure partie des questions et rĂ©alisent les expĂ©riences, tandis que les filles assistent, rĂ©digent les comptes-rendus Ă  la manière de secrĂ©taires et restent en retrait dans la classe. De plus, certaines Ă©tudes affirment que les contextes mixtes ont tendance Ă  renforcer les stĂ©rĂ©otypes de genre, et donc Ă  reproduire l’équation sciences = hommes” *1.  Je ne suis pas en train de dire qu’il serait bon de retourner Ă  l’école non-mixte, mais peut-ĂŞtre que certaines activitĂ©s organisĂ©es en non-mixité pourraient inviter un peu plus les filles Ă  dĂ©couvrir des domaines techniques qui Ă  priori ne leur sont pas destinĂ©s. Tasha Carl, une amie belge, m’a parlĂ© d’une initiative, Greenlight For Girls. Il s’agit d’une fondation qui cible les femmes de tout age, et non-pas uniquement dans l’informatique, mais dans ce qu’on appelle le STEM – Science Technology Engineering MathĂ©matics… Et ça marche plutĂ´t bien, ce qui pourrait faire taire ceux qui affirment qu’elles ne sont pas câblĂ©es pour la technique !

*1 Gillibrand, E., Robinson, P., Brawn, R., & Osborn, A. (1999). Girls’ participation in physics in single sex classes in mixed schools in relation to confidence and achievement. International Journal of Science Education, 21, 349-362

Blandine : Tu es aussi coorganisatrice de Mix-IT. Peux-tu nous présenter cet événement ?
Agnès : Mix-IT est l’aboutissement de la collaboration entre le Lyon Java User Group et le Club Agile Rhône-Alpes.
Mix-IT est nĂ© d’une envie commune de crĂ©er une confĂ©rence Ă  Lyon accessible Ă  tous (donc pas trop chère) sur l’agilitĂ©, l’Ă©cosystème Java et les innovations I.T., Web ou mobile. En 2011, la première Ă©dition de Mix-IT voyait le jour. Et le 26 avril prochain, Mix-IT deuxième Ă©dition se dĂ©roulera Ă  SUPINFO LYON pour des sessions sur diffĂ©rents sujets, des jeux et des rencontres. Entre 300 et 400 personnes sont attendues Ă  cet Ă©vĂ©nement. Certains speakers internationaux sont annoncĂ©s (Pamela Fox notamment, ex-Googler de San-Francisco, Bodil Stokke sur Javascript, ou Pieter Hintjens, spĂ©cialiste du messaging, crĂ©ateur de ZeroMQ), la majoritĂ© des speakers Ă©tant français, comme Emmanuel Bernard (membre de l’Ă©quipe Hibernate chez JBoss) ou encore Jean Claude Grosjean (auteur du blog QualityStreet) et Gilles Mantel, des coachs agiles reconnus.

Je suis très fière Ă©galement que près d’un quart des speakers de Mix-IT soit des femmes ! Nous ne nous sommes pas “forcĂ©s” Ă  prendre des femmes, mais on a simplement Ă©largi notre recherche de speakers d’une part et d’autre part nous nous sommes rendu compte, et c’est plutĂ´t une bonne nouvelle, qu’il y a de plus en plus de femmes reconnues sur des domaines techniques. Quand nous avons cherchĂ© des speakers sur Javascript par exemple, notamment sur les frameworks MVC JS cĂ´tĂ© client, le nom de Bodil Stokke est rapidement arrivé !

Merci Agnès !
Rendez-vous au BOF Duchess France le jeudi 19 avril de 19h Ă  20h et
Ă  Mix-IT le jeudi 26 avril Ă  Lyon.

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BOF Duchess France et atelier Programatoo par Audrey Neveu Ă  Devoxx France

jeu, 04/12/2012 - 13:54

Voici l’interview d’Audrey Neveu (@Audrey_Neveu). Vous pourrez la retrouver Ă  Devoxx France pour le BOF Duchess France ou le mercredi avec vos enfants Ă  l’atelier Programatoo.

Blandine : Qui es-tu ? Peux-tu définir ton travail actuel ?
Audrey : Je suis développeuse Java chez Sfeir et Jug Leader JDuchess, ce qui fait presque deux travails. ;)

Blandine : Comment es-tu tombée dans le monde JAVA ? Te souviens-tu de ton premier programme en JAVA ?
Audrey : C’Ă©tait le premier langage Ă©tudiĂ© dans ma formation et donc, mon premier programme fĂ»t un “Hello world !” dans une console, original n’est-ce pas ? Mais voilĂ , le coup de foudre Ă©tait lĂ , je me suis tout de suite sentie Ă  l’aise avec le langage, j’ai donc rapidement participĂ© Ă  mon premier Jug (Ă  l’excellentissime NormandyJug pour ne pas le citer) et depuis je n’ai pas rĂ©ussi Ă  dĂ©crocher :)

Blandine : Comment te situes-tu dans l’Ă©cosystème JAVA ? Dans quel projet(s) /user group interviens-tu ?
Audrey : Ce qui m’a Ă©normĂ©ment plu dans JAVA, c’est le dynamisme de sa communautĂ©. Je trouvais ça fantastique d’avoir des soirĂ©es comme les JUGs oĂą l’on pouvait se rencontrer, apprendre et Ă©changer. C’est lĂ  l’un des aspects les plus enrichissants de notre mĂ©tier et j’ai très vite eu envie d’y prendre part aussi, de rendre un peu de ce que l’on m’avait donnĂ© dans les JUGs. C’est pourquoi j’ai rejoint Duchess France, pour participer Ă  la vie de la communautĂ©, et en particulier Ă  son expansion fĂ©minine.

Blandine : Pourquoi as-tu choisi ce mĂ©tier ? As-tu les mĂŞmes motivations qu’au dĂ©but ?
Parce que ça avait l’air fun ! J’aimais l’idĂ©e d’apprendre en permanence, de pouvoir crĂ©er un programme de toutes pièces et aussi de dĂ©couvrir des mĂ©tiers diffĂ©rents au travers de ceux de mes clients. Ce mĂ©tier ressemblait Ă  un jeu de logo grandeur nature et aujourd’hui encore c’est l’effet que ça me fait Ă  la fin de certaines journĂ©es de travail oĂą j’ai du mal Ă  rĂ©aliser que l’on me paye alors que je me suis amusĂ©e toute la journĂ©e :)

Blandine : Tu vas co-prĂ©senter le BOF Duchess France Ă  Devoxx France avec Agnès Crepet. A qui s’adresse-t-il ? Pourquoi faut-il venir vous voir ? De quoi aller vous parler ?
Audrey : Le bof est ouvert Ă  tous : homme ou femme, dĂ©veloppeur ou pas. Il se dĂ©roulera en deux parties, j’anime la partie “française” et Agnès s’occupe de la partie “mondiale”. Pour cette dernière, je renvoie les lecteurs Ă  l’interview d’Agnès, elle expliquera tout ça mieux que moi :) Pour la partie française ce sera une excellente occasion pour ceux qui ne nous connaissent pas de rencontrer l’Ă©quipe, d’en savoir plus sur nos activitĂ©s (la Marmite, le blog, etc…) et nos objectifs, une occasion donc de comprendre pourquoi nous avons souhaitĂ© avoir notre JUG, un jug de fille, mais qui n’exclut pas les hommes pour autant ;) Pour ceux qui nous connaissent, c’est aussi le moment de nous dire ce qu’ils ont aimĂ©, ce qui ne leur a pas plu, ce qu’ils ont envie de voir, de faire, etc… Bref, ce n’est pas seulement un endroit pour parler de nous, c’est surtout un endroit pour Ă©changer avec vous !

Blandine : On croise peu de femmes dans les confĂ©rences en France. Cela t’Ă©tonne-t-il ?
Audrey : Pas vraiment, je trouve mĂŞme ça logique. Le nombre de dĂ©veloppeurs qui se dĂ©place en confĂ©rence n’est dĂ©jĂ  pas Ă©levĂ© comparĂ© Ă  la masse de dĂ©veloppeurs en France, donc il n’est pas vraiment Ă©tonnant d’y croiser assez peu de femmes vu qu’elles sont moins nombreuses dans le mĂ©tier. En revanche, l’un des premiers objectifs de Duchess France Ă©tait d’inciter les femmes Ă  participer aux confĂ©rences, et sur ce point, nous avons partiellement rĂ©ussi puisqu’au ParisJug il y a rĂ©gulièrement une dizaine de participantes. Au niveau national en revanche, ça reste assez faible, nous avons encore du travail ;)

Blandine : Tu vas aussi animer Programatoo avec Aline Paponaud. C’est un atelier de programmation pour les jeunes de 6 Ă  14 ans. Comment ça se passe ? Quel est le but de l’atelier ? Pourquoi est-ce que ça vous tient Ă  coeur ?
Audrey : Comme Aline le rĂ©sume bien Programatoo c’est un atelier pour jouer Ă  programmer : on vient dĂ©couvrir le mĂ©tier de ses parents, mais aussi et surtout on viens s’amuser ! Le but est de crĂ©er des petits programmes, souvent des animations, rĂ©alisĂ©s Ă  l’aide d’outils ou de langages adaptĂ©s aux enfants. Les enfants se mettent seul avec leur parent ou Ă  plusieurs sur leurs projets et on fait des pauses pour partager nos crĂ©ations tous ensembles au rĂ©troprojecteur.
Nous nous sommes aperçues Aline et moi que les enfants n’avaient plus du tout le mĂŞme comportement que nous par rapport Ă  l’ordinateur : ils y sont habituĂ©s, savent s’en servir comme ils se servent de la tĂ©lĂ©vision, mais ils ne cherchent plus vraiment Ă  comprendre comment ça marche. L’idĂ©e de Programatoo c’est de leur redonner le contrĂ´le sur la machine, mais Ă©galement de leur montrer que l’on peut ĂŞtre crĂ©atif avec un ordinateur.

Blandine : Est-ce qu’il reste des places pour Programatoo ? Faut-il venir en famille ? Comment faire pour s’inscrire ?
Audrey : Il reste des places et pour s’inscrire une seule adresse : programatoo@sfeir.com. Il suffit d’indiquer le nom du ou des dĂ©veloppeur(s) en herbe, et le nom du parent accompagnateur.

Blandine : Avec Aline, vous avez dĂ©jĂ  animĂ© un atelier Programatoo. As-tu une anecdote ? Qu’est-ce qui t’a marqué ?
Audrey : Une anecdote qui m’a beaucoup fait rire et qui rĂ©sume bien l’ambiance de Programatoo : je m’attachais les cheveux lorsque Lina, 9 ans, me regarde très sĂ©rieusement avant de me dire “les cheveux attachĂ©s ça fais sĂ©rieux alors qu’en fait, tu l’es pas trop”… Kid’s are magic ;o)

Merci Audrey ! Rendez-vous à Devoxx France  :

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Quicky sur Incanter à Devoxx France par Claude Falguière

jeu, 04/12/2012 - 07:11

Lors de Devoxx France et Mix-it, plusieurs confĂ©rences seront prĂ©sentĂ©es par des femmes. Nous profitons de cette occasion pour les interviewer et vous les faire dĂ©couvrir. Cette première interview est consacrĂ©e Ă  Claude Falguière (@cfalguiere) que vous pourrez Ă©couter le 20 avril Ă  Devoxx France lors d’un quicky sur “Incanter, des statistiques en un coup de baguette magique”.

 

Blandine :  Qui es-tu ? Peux-tu définir ton travail actuel ?
Claude : Je suis consultante senior chez Valtech Technology depuis une dizaine d’annĂ©es. J’interviens sur des applications Java ou des sites Web en J2EE en tant qu’architecte technique principalement pour des problèmes de performance, de dĂ©ploiement, de dimensionnement.
Quand il me reste un peu de temps, je tiens un blog technique http://cfalguiere.wordpress.com.

Blandine : Comment es-tu tombée dans le monde JAVA ? Te souviens-tu de ton premier programme en JAVA ?
Claude : Bizarrement, j’ai dĂ©couvert le Web et Java en mĂŞme temps. J’Ă©tais en stage chez Digital Equipement en 1994 pour faire une comparaison entre CORBA et DCOM et quand je suis arrivĂ©e, ils avaient une nouvelle architecture Ă  regarder, basĂ©e sur des trucs qui s’appelaient HTTP, HTML et Java pour voir ce qu’on pouvait faire avec ça. J’ai vu des pages HTML moches Ă  pleurer dans une première version de Mozaic et une applet avec une sorte de pingouin qui faisait hello de la main avec des saccades. C’Ă©tait amusant mais j’ai trouvĂ© Internet beaucoup plus excitant que la GIF animĂ©e en applet.

J’ai fait un grand dĂ©tour par le Web, puis retrouvĂ© Java en 1996 quand je travaillais chez l’Ă©diteur de SGBD orientĂ© objet O2. Mon premier programme Java, je l’ai fait avec la version 1.0 et elle Ă©tait un peu… limitĂ©e. Elle ne permettait pas d’afficher les accents du français par exemple. En France, on est restĂ© essentiellement sur C++, mais j’ai fait un petit tour pendant plusieurs mois chez O2 US et les clients US ne demandaient plus que ce binding.

Je suis passĂ©e Ă  Java dĂ©finitivement en 1999 en rentrant chez Valtech, avec du CORBA/Java (de la plomberie pour intĂ©grer l’OTS du serveur CORBA Ă  TopLink en utilisant JTA et JTS, c’est le type de joie auquel on Ă©chappe de nos jours) puis du J2EE sur WebLogic.

On a oubliĂ© de nos jours ce que Java a signifiĂ©. Pour les gens qui faisaient du C++ avant 2000, Java c’Ă©tait des API d’IHM, des classes pour gĂ©rer les String, les Collections out of the box et tout ça gratuitement. Je pense que ça a permis Ă  beaucoup de gens de faire un peu de Java chez eux alors qu’en C++ le ticket d’entrĂ©e Ă©tait plus Ă©levĂ©.

Professionnellement aussi j’ai vu un grand changement. C++ c’Ă©tait des Ă©ditions de liens qui prenaient une heure, des corrections de problème sur chaque UNIX sur lequel il fallait recompiler le produit (mĂŞme avec des librairies de compatibilitĂ©), beaucoup de gens incapables de gĂ©rer correctement la mĂ©moire. Java a supprimĂ© ces ennuis. Beaucoup d’outils (d’analyse statique, de refactoring, de test unitaire ciblĂ©s) ont Ă©tĂ© construits sur les possibilitĂ©s de manipulation du bytecode et d’exĂ©cution d’une classe isolĂ©e et sont difficiles Ă  porter.

Maintenant, on en est mĂ©content parce que cette rĂ©volution est acquise, parce que d’autres environnements ont Ă©voluĂ© dans d’autres directions (la facilitĂ© de manipulations des collections apportĂ©es par les langages fonctionnels par exemple, ou la gestion des dĂ©pendances de librairies) et que l’on veut encore mieux, c’est normal.

Blandine : Comment te situes-tu dans l’Ă©cosystème JAVA ? Dans quel projet(s) /user group interviens-tu ?
Claude : Je suis cofondatrice de Duchess France et membre de l’organisation du Java User Group Paris JUG. Je participe aussi assez souvent Ă  d’autres user groups de dĂ©veloppement et DevOps.
Je ne contribue Ă  aucun projet (et je sais c’est pas bien). Question d’Ă©poque et de temps disponible. Et puis je n’ai jamais trouvĂ© un projet qui me motive assez pour plonger dedans. Je pense que les hackatons sont une bonne chose pour ça. Ils facilitent l’accès et permettent de rentrer dans un projet parce qu’on est en communautĂ©.

Blandine : Pourquoi as-tu choisi ce mĂ©tier ? As-tu les mĂŞmes motivations qu’au dĂ©but ?
Claude : L’informatique Ă©tait un secteur vraiment tout nouveau quand j’ai choisi ce mĂ©tier. J’ai commencĂ© Ă  travailler au moment oĂą sortaient les premiers ordinateurs individuels. Ce secteur m’attirait pour le potentiel que reprĂ©sentaient les ordinateurs, mĂŞme s’il fallait beaucoup d’imagination Ă  l’Ă©poque pour y voir quelque chose d’utile. Les premiers programmes que j’ai Ă©crits faisaient des dessins et je n’imaginais pas que c’Ă©tait un mĂ©tier.

Ma formation initiale Ă©tait l’Ă©conomĂ©trie (les mathĂ©matiques et la modĂ©lisation pour l’informatique). Il y avait un peu d’informatique surtout appliquĂ©e aux statistiques et j’ai bifurquĂ© après ma maĂ®trise sur les conseils du prof d’informatique. Je ne saurais plus dire quelles Ă©taient mes motivations Ă  ce moment.

Il est clair que mes centres d’intĂ©rĂŞt ont changĂ© au fil du temps. Au dĂ©but, je m’intĂ©ressais Ă  l’organisation du projet et au langage pour comprendre comment ça marche. Au fil du temps, on s’intĂ©resse plus aux cadres qui structurent tout ça, les mĂ©thodes, les patterns, les bonnes pratiques, comment on peut organiser toutes ces informations. Et puis finalement, j’ai fini par m’intĂ©resser principalement aux finalitĂ©s de ces cadres, Ă  l’objectif Ă  rĂ©aliser et aux moyens d’Ă©changer ces connaissances pour que l’on avance plus facilement.

Blandine : Tu vas prĂ©senter un quicky Ă  Devoxx France. Quel est le sujet de prĂ©sentation ? Ă€ qui s’adresse-t-elle (novice sur le sujet ou confirmĂ©) ? Pourquoi faut-il venir te voir ?
Claude : La prĂ©sentation est sur Incanter, un framework de statistiques implĂ©mentĂ© en Clojure. Je pense qu’il faut un objectif pour se mettre Ă  un langage. Pour moi, analyser des donnĂ©es de test avec Incanter a Ă©tĂ© une motivation pour me mettre Ă  Clojure.

J’utilise une toute petite partie de ce que peut faire Incanter, mais c’est aussi le type de problème que l’on rencontre, lire des donnĂ©es, faire des moyennes, afficher un graphe. Incanter fourni aux statisticiens des outils plus Ă©laborĂ©s pour de faire du test d’hypothèse, de l’analyse de donnĂ©es.

La prĂ©sentation ne demande pas de connaissance prĂ©alable en Incanter, en Clojure ou en statistique. J’ai prĂ©vu quelques slides d’explication puis montrer du code.

Blandine : “Clojure m’a permis de devenir un meilleur dĂ©veloppeur” citation pendant la marmite battle language. Partages-tu cet avis ? Pourquoi ?
Claude : Je comprends, même si être développeur est bien au-delà de la maîtrise des langages. Tout langage nouveau oblige à remettre en cause des automatismes et à réfléchir à sa manière de faire.

Clojure est un langage fonctionnel qui contraint à coder dans un style fonctionnel. Groovy par exemple est plus tolérant.

Ce qui est difficile au dĂ©but c’est que l’on continue Ă  coder dans un style procĂ©dural. On appelle chaque fonction l’une après l’autre et en stockant les rĂ©sultats dans des variables. En programmation fonctionnelle, on construit un programme en emboĂ®tant des fonctions sans Ă©tat. Si on ne prend pas en compte ce principe, on est confrontĂ© assez souvent Ă  des problèmes de reconstruction de donnĂ©es pour mettre Ă  jour l’Ă©tat. Comme ça n’est pas prĂ©vu pour ĂŞtre utilisĂ© comme ça, les API ne sont pas adaptĂ©es et on se fait mal pour rien.

Le deuxième point que j’ai notĂ©, c’est que lorsque l’on emboĂ®te des fonctions anonymes, le niveau d’imbrication devient vite un problème. Les fonctions anonymes sont pratiques lorsque l’on veut faire un filtre ou un traitement simple sur une collection, mais qu’il devient vite nĂ©cessaire pour la lisibilitĂ© et la rĂ©utilisation de les extraire et de donner un nom Ă  ces fonctions. Il m’est arrivĂ© plusieurs fois de ne pas pouvoir donner un nom. En gĂ©nĂ©ral, c’est le signe d’un mĂ©lange de plusieurs fonctions qui devraient ĂŞtre distinctes. Ce constat m’a forcĂ©e Ă  concevoir la rĂ©solution du problème comme un enchaĂ®nement d’opĂ©rations que je peux nommer et non comme un enchaĂ®nement de lignes de code qui arrive au rĂ©sultat.

Lorsqu’on a passĂ© ce stade, on peut se concentrer sur la manière de rĂ©soudre le problème et non plus sur la manière de coder et lĂ  ça devient vraiment agrĂ©able.

Blandine : On croise peu de femmes dans les confĂ©rences. Cela t’Ă©tonnes t-il ?
Penses-tu que c’est en train de changer ? As-tu vu une Ă©volution au cours des dernières annĂ©es ?

Claude : Je pense qu’on trouve aussi peu de femmes dans les confĂ©rences que de dĂ©veloppeuses dans les projets. La vrai question est lĂ . J’ai quand mĂŞme l’impression qu’il y a un plus de femmes qui participent aux confĂ©rences.

Pour les speakers le système est un aussi un peu auto-reproducteur. Naturellement les conférences choisissent parmi les présentations connues parce que ça limite leur risque, et il y a peu de femmes. Elles restent toutefois ouvertes à de nouveaux speakers via les Call For Paper surtout sur des sujets innovants. Il ne faut pas hésiter à se lancer.

J’espère qu’on va voir une arrivĂ©e en masse dans les prochaines annĂ©es.

Blandine : Pourquoi fais-tu une présentation ? Comment es-tu tombée dans la marmite ?
Claude : J’ai toujours aimĂ© partager des connaissances, faire dĂ©couvrir de nouvelles choses, aider les gens Ă  comprendre.
J’ai animĂ© des formations pour les clients chez O2 et Valtech. C’est similaire sur la technique mais le traitement des sujets est diffĂ©rent. Lorsque les gens achètent une formation, ils attendent un certain type de transfert de connaissance. Les prĂ©sentations dans le cadre des confĂ©rence et des user groups sont plus ouvertes. Celles qui me semblent le plus efficace sont celles qui font dĂ©couvrir un sujet et transmettent une envie de s’y intĂ©resser. C’est plus court aussi, il faut cadrer le sujet et concentrer.

Blandine : Est-il plus difficile pour toi de présenter devant un auditoire majoritairement masculin ? Cela a-t-il un impact sur ta préparation et la façon dont tu présentes ? Penses-tu que tu sois jugée différemment des speakers masculins ? As-tu des conseils à donner aux futures speakeuses ?
Claude : Non, et heureusement, je n’ai pas souvenir d’avoir eu un auditoire fĂ©minin.

Je ne fais pas la diffĂ©rence. Il y a des auditoires rĂ©ceptifs, participatifs, et d’autres pas. C’est difficile Ă  prĂ©voir Ă  l’avance.

Une des choses auxquelles je fais attention pendant la rĂ©daction est la cible. Quel est le type d’interlocuteur. On ne prĂ©voit pas le mĂŞme contenu pour des managers ou des hackers, ils n’ont pas les mĂŞmes centres d’intĂ©rĂŞt. Le niveau des auditeurs par rapport au sujet est important aussi. Une fois sur place j’adapte en fonction de l’ambiance et du niveau des participants.

Je ne sais pas si je suis jugĂ©e diffĂ©remment, il faudrait leur demander. Il y a peu ĂŞtre un peu plus d’interruptions par des gens qui veulent m’expliquer qu’ils savent, j’ai la mĂŞme chose en rĂ©union. C’est aussi une question de notoriĂ©tĂ©. On n’ose pas interrompre une star. Mais je n’ai jamais eu d’accueil adverse ni de commentaire sur ma tenue.

Je n’ai pas de conseils spĂ©cifiques pour les speakeuses sur le talk lui mĂŞme. Ce sont les mĂŞmes bases que pour les speakeurs. N’hĂ©sitez pas Ă  analyser les prĂ©sentations des bons speakeurs, ou speakeuses. Soyez vous mĂŞme.

J’ai quelques remarques sur le cĂ´tĂ© logistique :
- prévoir une tenue confortable, dans laquelle on se sent bien pour ne pas être détournée de son sujet.
- il peut faire très chaud (parce que la clim est rĂ©glĂ©e pour la salle qui ne bouge pas) ou très froid (la place du speaker est pile sous l’aĂ©ration)
- attention aux chaussures, une heure debout avec des talons ça peut faire très mal. Il existe des semelles avec des coussinets en gel Ă  l’avant, ça compense bien les semelles un peu dures
- poser sa voix, et surtout je pas essayer de crier sur le bruit. La voix part dans les aigus et ça peut devenir assez désagréable

Blandine : Beaucoup de personnes aimeraient faire une prĂ©sentation mais n’ont pas d’idĂ©e de sujet. Comment as-tu trouvĂ© le tien ?
Claude : Je ne crois pas qu’il faut dĂ©cider de faire une prĂ©sentation puis dĂ©cider du sujet. J’ai envie d’explorer un sujet et selon ce que je veux dire Ă  Ă  ce propos je vais le traiter en blog, en atelier, en prĂ©sentation. Pour moi les prĂ©sentations sont plus des moyens de faire dĂ©couvrir un sujet, les blogs permettent de rentrer dans les dĂ©tails ou de prĂ©senter des choses très personnelles, les ateliers de transmettre une pratique.

Les sujets que l’on peut traiter dĂ©pendent aussi de la confĂ©rence. Pour une grande confĂ©rence, il faut ĂŞtre lĂ©gitime sur le sujet, un expert, un commiter du projet, un retour d’expĂ©rience sur un projet qui met en Ĺ“uvre la techno de manière innovante. Dans des cadres plus locaux on peut partager la connaissance que l’on a ou faire un retour d’expĂ©rience sur un projet. Les retours d’expĂ©rience sont souvent bien apprĂ©ciĂ©s. Ils montrent comment d’autres ont abordĂ© ce problème, pourquoi ils ont choisi cette solution, les difficultĂ©s qu’ils ont eu, comment ils les ont rĂ©solues, on peut Ă©valuer si c’est Ă  notre portĂ©e. On en apprend toujours quelque chose.

Merci Claude ! Rendez-vous le 20 avril Ă  Devoxx France pour le quicky sur Incanter !

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Retrouvez nous Ă  Devoxx et Mix-IT !

mer, 04/11/2012 - 21:18

Comme vous le savez tous, ce mois d’avril s’avère particulièrement riche pour les dĂ©veloppeurs et les dĂ©veloppeuses avec deux confĂ©rences de très haut niveau en France : Devoxx France du 18 au 20 avril et Mix-It le 26 avril.

Donc ce mois ci, pas de Marmite … mais un BOF Ă  Devoxx et des speakeuses comme s’il en pleuvait dans les deux confĂ©rences ! Pour vous les faire dĂ©couvrir, nous vous proposons de retrouver tous les jours jusqu’Ă  Devoxx, puis jusqu’Ă  Mix-It, deux interviews par jour de ces dĂ©veloppeuses.

En attendant pour vous mettre l’eau Ă  la bouche, petit tour d’horizon des sessions fĂ©minines auxquelles vous pourrez assister Ă  ces deux confĂ©rences :

DevoxxFrance

  • Claude Falguiere prĂ©sentera Incanter, ou les statistiques faciles en Clojure
  • Mathilde LemĂ©e animera 2 sessions dont un Tools In Action sur les tests d’application web et un quickie sur FluentLenium, une solution innovante pour tester vos applications web. Elle co-animera Ă©galement avec Brice Dutheil un Hands-On Labs Hackergarten.
  • Aline Paponaud et moi mĂŞme animerons Programatoo, un labs d’initiation Ă  la programmation pour les enfants.
  • Yolande Poirier et Tasha Carl viendront prĂ©senter Alice et Greenfoot, deux logiciels gratuits pour initier les dĂ©butants, ado et Ă©tudiants Ă  Java.
  • Petra Cross nous emmènera dans les coulisses du dĂ©veloppement chez Google.
  • A Devoxx vous aurez Ă©galement l’occasion de retrouver toute une partie de l’Ă©quipe Duchess France au BOF qui aura lieu le jeudi 19 de 19 Ă  20h. Ce sera l’occasion d’Ă©changer ensemble sur Duchess, mais aussi de venir discuter de la place des femmes dans l’IT dans le monde avec Agnès Crepet notre JugLeadeuse Globe Trotteuse, qui viendra nous parler de ce qu’elle a vu lors de son rĂ©cent voyage en Afrique et en Asie. Mix-It

    • Petra Cross rĂ©iterera son talk sur son expĂ©rience du dĂ©veloppement chez Google, pour ceux qui l’auraient manquĂ© Ă  DevoxxFrance
    • Pamela Fox nous apprendra Ă  crĂ©er des applications mobiles avec PhoneGap
    • Aline Paponaud nous fera jouer Ă  ĂŞtre agile au cours d’une sĂ©ance d’improvisation théâtrale
    • Bodil Stokke nous montrera comment Backbone peut vous enlever une belle Ă©pine du pied lors de vos dĂ©veloppements web
    • Mathilde LemĂ©e fera la version confĂ©rence de son Tools In Action sur les tests d’application web.

    Rendez-vous donc à ces deux événements incontournables du printemps!

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