L'association SigmaT prépare l'édition 2010 de l'Agile Tour à Toulouse.
Nous recherchons des contributeurs : http://www.agiletour.org/fr/at2010_toulouse.html Cette année, deux stars francophones de l'agilité sont attendues...
Merci !
Ce quatrième principe pose la collaboration quotidienne entre Métier et Développeur. Entre le Product Owner ou un délégué et les Développeurs dans Scrum.
Il reprend la pratique Client sur Site de l'Extreme Programming.
La non application de ce principe est certainement à l'origine de bon nombre d'échecs.
Ce quatrième principe est très simple et, pour une fois, objectif, peu sujet à interprétation.
Business people and developers must work together daily throughout the project.
Si vous connaissez un tant soit peu la langue anglaise, vous savez que l'emploi de "must" signifie une obligation forte.
J'ai noté une forte tendance qui consiste à pratiquer Scrum sous forme de courts cycles en V.
Le PO est présent lors du sprint meeting...
... Et on le retrouve lors de la revue pour compter les points.
C'est certainement une amélioration, mieux vaut un cycle en V de trois semaines que de six mois.
Pour autant, ce n'est pas de l'agilité dans la mesure où ce 4ème principe n'est pas respecté.
Et alors...
La question n'est pas d'ĂŞtre agile pour ĂŞtre agile, dans je ne sais quel esprit un tantinet orthodoxe voire rigide.
La question est celle de l'efficacité.
Voila ce que pourrait dire le Product Manager dans XP, le PO dans Scrum.
Le Client est là pour exprimer ses besoins puis accepter le produit fabriqué par les Développeurs. Ici, l'équipe est bien composée des Développeurs et du Product Owner qui ne reste plus dans sa tour d'ivoire en regardant les autres jouer sur le terrain.
Or, l'expression de besoins dans XP et aujourd'hui dans Scrum passe par la technique des user stories.
Vous connaissez peut-ĂŞtre le fameux 3 C de Ron. Jeffries.
C'est dans la "dynamique" de ces 3C que l'on retrouve l'application de ce principe agile de collaboration quotidienne.
Il ne s'agit pas de reproduire un mini "cycle en V" dans lequel
Évidemment, on adorerait, en tant que Développeur, disposer de tous les tests d'acceptation avant le développement. La vraie vie ne marche pas ainsi.
Le principe d'émergence des exigences (principe agile) se retrouve dans cette collaboration pendant laquelle :
La difficulté réside dans la question
Est-ce toujours la mĂŞme histoire ?
Reste à pratiquer intelligemment. Parfois le Développeur préfère avancer seul. Attention à ce que cela ne dure pas trop longtemps.
Ainsi, le PO est présent pendant le développement.
Le PO n'est pas uniquement réactif. Si son rôle est de répondre rapidement aux questions et sollicitations du Développeur, il est aussi pro-actif. Il ne se repose pas uniquement sur la capacité des Développeurs à s'interroger, à détecter des manques.
Son tôle est aussi - spontanément - de voir le produit en cours de fabrication.
Si le PO est en dernière analyse responsable du produit, il peut déléguer la participation à l'équipe sur certains points, par exemple pour participer au développement des stories d'un thème donné.
De nouvelles activitésJe crois que l'une des difficultés de l'agilité est cette perception de continuité dans les activités, alors que nous pratiquons des activités qui n'existaient pas officiellement en tant que tel.
L'agilité n'est pas un vernis appliqué sur le cycle en V.
Un Développeur n'écrit pas du code, il fabrique un produit qui doit avoir de la valeur pour ses Utilisateurs.
Billets consacrés aux principes agiles
Note : J'ai fini par comprendre que "acceptance" se dit "acceptation" en bon français. Si quelqu'un a la traduction en occitan, je suis preneur 
Ce quatrième principe pose la collaboration quotidienne entre Métier et Développeur. Entre le Product Owner ou un délégué et les Développeurs dans Scrum.
Il reprend la pratique Client sur Site de l'Extreme Programming.
La non application de ce principe est certainement à l'origine de bon nombre d'échecs.
Ce quatrième principe est très simple et, pour une fois, objectif, peu sujet à interprétation.
Business people and developers must work together daily throughout the project.
Si vous connaissez un tant soit peu la langue anglaise, vous savez que l'emploi de "must" signifie une obligation forte.
J'ai noté une forte tendance qui consiste à pratiquer Scrum sous forme de courts cycles en V.
Le PO est présent lors du sprint meeting...
... Et on le retrouve lors de la revue pour compter les points.
C'est certainement une amélioration, mieux vaut un cycle en V de trois semaines que de six mois.
Pour autant, ce n'est pas de l'agilité dans la mesure où ce 4ème principe n'est pas respecté.
Et alors...
La question n'est pas d'ĂŞtre agile pour ĂŞtre agile, dans je ne sais quel esprit un tantinet orthodoxe voire rigide.
La question est celle de l'efficacité.
Voila ce que pourrait dire le Product Manager dans XP, le PO dans Scrum.
Le Client est là pour exprimer ses besoins puis accepter le produit fabriqué par les Développeurs. Ici, l'équipe est bien composée des Développeurs et du Product Owner qui ne reste plus dans sa tour d'ivoire en regardant les autres jouer sur le terrain.
Or, l'expression de besoins dans XP et aujourd'hui dans Scrum passe par la technique des user stories.
Vous connaissez peut-ĂŞtre le fameux 3 C de Ron. Jeffries.
C'est dans la "dynamique" de ces 3C que l'on retrouve l'application de ce principe agile de collaboration quotidienne.
Il ne s'agit pas de reproduire un mini "cycle en V" dans lequel
Évidemment, on adorerait, en tant que Développeur, disposer de tous les tests d'acceptation avant le développement. La vraie vie ne marche pas ainsi.
Le principe d'émergence des exigences (principe agile) se retrouve dans cette collaboration pendant laquelle :
La difficulté réside dans la question
Est-ce toujours la mĂŞme histoire ?
Reste à pratiquer intelligemment. Parfois le Développeur préfère avancer seul. Attention à ce que cela ne dure pas trop longtemps.
Ainsi, le PO est présent pendant le développement.
Le PO n'est pas uniquement réactif. Si son rôle est de répondre rapidement aux questions et sollicitations du Développeur, il est aussi pro-actif. Il ne se repose pas uniquement sur la capacité des Développeurs à s'interroger, à détecter des manques.
Son tôle est aussi - spontanément - de voir le produit en cours de fabrication.
Si le PO est en dernière analyse responsable du produit, il peut déléguer la participation à l'équipe sur certains points, par exemple pour participer au développement des stories d'un thème donné.
De nouvelles activitésJe crois que l'une des difficultés de l'agilité est cette perception de continuité dans les activités, alors que nous pratiquons des activités qui n'existaient pas officiellement en tant que tel.
L'agilité n'est pas un vernis appliqué sur le cycle en V.
Un Développeur n'écrit pas du code, il fabrique un produit qui doit avoir de la valeur pour ses Utilisateurs.
Billets consacrés aux principes agiles
Note : J'ai fini par comprendre que "acceptance" se dit "acceptation" en bon français. Si quelqu'un a la traduction en occitan, je suis preneur 

Afin de tester nos développements iPhone nous utilisons largement les frameworks Google-Toolbox-for-Mac et OCMock (cf Tests unitaires et tests d’interface sur iPhone : État des lieux)
Après la mise Ă jour du SDK4 et le passage Ă Xcode 3.2.3 nous avons eu une dĂ©sagrĂ©able surprise : nos frameworks de tests ne compilaient plus et jusqu’Ă aujourd’hui on trouve très peu d’information sur la façon de rĂ©gler ce problème.
Voici comment nous nous y sommes pris :
L’erreur de build rencontrĂ©e est la suivante :
Undefined symbols:
"_OBJC_CLASS_$_OCMockObject", referenced from:
objc-class-ref-to-OCMockObject in WebServiceTest.o
ld: symbol(s) not found
Jusqu’Ă maintenant nous ajoutions la bibliothèque OCMock.framework Ă la phase de build « Link Binary With Libraries ». Il semble que l’on ne peut plus utiliser la version prĂ©compilĂ©e du Framework disponible dans la section tĂ©lĂ©chargement du site d’OCMock.
Pour faire fonctionner OCMock avec Xcode 3.2.3 vous devez :
Vous buildez Ă nouveau et… rien ne se passe.
Apres OCMock c’est maintenant le script de Google-Toolbox-for-Mac qui reste bloquĂ© indĂ©finiment sur cette erreur :
SBSetAccelerometerClientEventsEnabled failed: (ipc/
send) invalid destination port
LĂ encore la solution est de rĂ©cupĂ©rer les sources de GTM sur le trunk du repository, puis de remplacer tous les fichiers nĂ©cessaires aux tests iPhone comme indiquĂ© dans le guide d’installation :
http://code.google.com/p/google-toolbox-for-mac/wiki/iPhoneUnitTesting
Maintenant vous pouvez enfin relancer vos tests !
Suggestion d'articles :

On ne dĂ©ment pas le succès de l’IPad, et Hortis a su s’imposer comme un acteur majeur en Suisse pour le dĂ©veloppement sur cette plate-forme.
Le carnet de commandes est plein. De grands noms de l’horlogerie et de la banque ont notamment fait appel Ă Hortis Le Studio pour Ă©valuer les capacitĂ©s de ce nouveau terminal, et l’intĂ©grer au plus prĂŞt de leur mĂ©tier. De mĂŞme des fĂ©dĂ©rations sportives internationales, le Touring Club Suisse ou des laboratoires pharmaceutiques, collaborent avec Hortis sur cette technologie.
PortĂ© par le succès de ses rĂ©alisations sur IPhone, Hortis a pris le virage IPad avec une longueur d’avance.
Rançon du succès, l’Ă©quipe ne cesse de s’Ă©toffer, s’offrant la collaboration de personnes d’expĂ©rience, tant dans la mobilitĂ©, le design que dans le monde Apple.
Pensons à eux qui, pour assurer la réussite des projets, remettront leurs vacances à plus tard.

La revue de presse de l’actualité Java/J2EE hebdomadaire proposée par Xebia.
SOA
Le coin de la technique

Le 8 octobre, le Lorraine JUG, en collaboration avec l'ESIAL et CoPROcess, organise l'étape nancéienne de l'Agile Tour 2010.
Le premier évènement agile de Lorraine, vous proposera une série de conférences, de retours d'expérience et d'ateliers pour découvrir et approfondir des méthodes et pragtiques agiles telles que Scrum, Extreme Programming, Kanban, Lean, TDD...
Ouvert à tous, l'Agile Tour 2010 Nancy s'adresse en premier lieu aux décideurs : Chefs d'entreprise, directeurs informatiques, DRH, chefs de projets, chefs d'équipe, etc. Pour en savoir plus, visitez les pages AT 2010 Nancy.
Si vous souhaitez participer en tant qu'orateur, consultez l'appel Ă orateurs.
Si vous souhaitez associer votre organisation à l'évènement, reportez-vous à l'appel à sponsors.

Les grands acteurs de l’Internet font souvent le “pari de la confiance” en proposant des API ouvertes, accessibles depuis le Web. Ces APIs permettent à d’autres acteurs, entreprises ou développeurs indépendants, d’innover en les exploitant, et d’inventer de nouveaux modèles économiques.
On peut citer en exemple les plateformes suivantes : Google Maps API, Facebook Graph API, SalesForce AppExchange, Twitter API, etc. Et plus près de nous, il existe des écosystèmes issus d’acteurs français : Mappy API, Netvibes UWA, Nabaztag API, etc.
Cette dĂ©marche permet la constitution d’un Ă©cosystème fĂ©cond, tant pour l’entreprise qui met Ă disposition les APIs, que pour celles qui les exploitent. Cette mise Ă disposition permet en particulier de :
Marc Andreessen (ancien fondateur de Netscape) distingue 3 types de plateformes ouvertes (voir ce billet) :
Il est clair que l’investissement du fournisseur de l’API va croissant du niveau 1 au 3. Il est donc fréquent de commencer au niveau 1, avant d’envisager les niveaux supérieurs.
L’outillage destinĂ© aux dĂ©veloppeursLe succès d’un Ă©cosystème ouvert est fortement dĂ©pendant de l’enthousiasme des dĂ©veloppeurs. Pour les conquĂ©rir, il est crucial de leur fournir un langage facile Ă prendre en main et, si possible, des outils de productivitĂ©.
CĂ´tĂ© langage, il existe un large consensus autour des APIs REST/JavaScript, simples Ă prendre en main, et adaptĂ©es Ă des dĂ©veloppeurs connaissant mal les langages objets. Exemples : API Google, Yahoo, Mappy, etc. Proposer un langage simple est particulièrement recommandĂ© aux nouveaux entrants qui n’ont pas le pouvoir de persuasion d’Apple (qui a rĂ©ussi Ă convaincre des milliers de dĂ©veloppeurs de se former Ă ObjectiveC…).
Pour ce qui concerne l’outillage, on peut distinguer 3 niveaux d’offres :
Là encore, le niveau 3 représente un investissement beaucoup plus conséquent que le 1 ou le 2.
Le lancement de la communautéLa publication d’une documentation claire, simple à prendre en main, et d’exemples de code réutilisables est incontournable pour satisfaire les développeurs. L’animation de la communauté passe aussi par la mise en oeuvre de forums de discussions et autres outils participatifs (par exemple, ZenDesk).
Il peut être intéressant de se raccrocher à une communauté existante plutôt que d’en créer une à partir de rien. Par exemple, Android a recruté dans les communautés Java.
Enfin, il est classique d’organiser un concours avec des prix à la clef, pour initier le mouvement communautaire. Voir par exemple, l’Android Developer Challenge.
Un dernier point est essentiel : le modèle d’accès aux APIs. Certaines plateformes nécessitent une inscription préalable à leur usage (c’était le cas pour Google Maps jusqu’à mai 2010). D’autres plateformes vont même jusqu’à valider les applications développées (c’est le cas de la très polémique validation par Apple des applications iPhone).
Je pense qu’imposer le minimum de contraintes aux développeurs est un signe très positif, à même de créer un climat de confiance, et d’élargir la communauté. La modération à postériori me parait être la meilleure pratique.
Comment démarrer ?Il est relativement simple de démarrer avec une plateforme / un outillage de niveau 1. Par exemple, la Ville de Rennes a récemment lancé une expérimentation en ouvrant des API sur les données de ses transports publics.
On pourra ensuite monter en puissance de manière itérative vers une plateforme de niveau 2/3 et un outillage plus avancé.
Je vous propose quelques pistes par secteurs d’activité. Ces pistes sont largement issues de mes envies en tant qu’utilisateur :
Alors, quand pensez-vous lancer votre écosystème ouvert ?

La revue de presse de l’actualité Java/J2EE hebdomadaire proposée par Xebia.
Actualité éditeurs / SSII
SOA
Le coin de la technique

Depuis les 5 dernières annĂ©es, on assiste Ă une intensification de l’usage des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) dans le monde professionnel : tĂ©lĂ©phonie mobile, courrier Ă©lectronique, plateformes collaboratives, partage documentaire en ligne, solutions de messageries instantanĂ©es, Accès internet mobile, voix sur IP, etc. Tout cela a Ă©tĂ© possible grâce Ă la gĂ©nĂ©ralisation et la banalisation de la connexion internet et Ă la standardisation et la modernisation des rĂ©seaux filaires et sans fil (wifi, Bluetooth, connexion internet 3G, etc.).
Conscientes de l’importance de ces technologies et outils, la plupart des entreprises se sont pressées à les adopter, chacune à son rythme, et ses besoins, offrant aux collaborateurs de nouveaux canaux de communication et d’échanges. L’arrivée de solutions mobiles et de systèmes d’exploitation à interfaces ergonomiques (iPhone, Ipad, Android, Windows Mobile, etc.) dote les technologies de l’information et de la communication d’un bel avenir.
Par ailleurs, les NTIC constituent un facteur d’évolution des rapports sociaux, des emplois et des métiers. Elles accompagnent une série de transformations concernant la stratégie de l’entreprise, l’organisation du travail, les formes de management, la concertation et la négociation.
Cet article porte sur le positionnement des NTIC, ses apports et ses impacts sur l’entreprise et sur la vie quotidienne des collaborateurs et l’environnement de travail. Il donne Ă nos dĂ©cideurs (DSI, R&D, stratĂ©gie, marketing, etc) une première grille de lecture leur permettant de viser la bonne politique NTIC Ă adopter en adĂ©quation avec l’histoire et la culture de l’entreprise et un aperçu des challenges Ă relever aujourd’hui et demain.
NTIC et l’ « Entreprise » OpportunitĂ©s 1) Augmenter la rĂ©activitĂ© de l’entrepriseLes outils de communication permettent l’accès Ă l’information Ă tout moment, Ă tout endroit. La multiplication des canaux de communication (tĂ©lĂ©phone, connexion internet mobile, messagerie) Ă la portĂ©e des diffĂ©rents collaborateurs, dote l’entreprise d’une capacitĂ© de rĂ©activitĂ© non nĂ©gligeable face aux besoins de plus en plus oppressants du marchĂ© et des clients. Cela permet Ă l’entreprise de rĂ©pondre Ă des opportunitĂ©s et des demandes, de conclure des contrats en un temps optimal grâce Ă l’accessibilitĂ© des collaborateurs Ă l’information et aux donnĂ©es d’aide Ă la dĂ©cision (disponibilitĂ© des ressources, niveaux stocks, seuils de rentabilitĂ©, etc.) leur permettant de prendre les bonnes orientations.
2) Communication peu onéreuse mais porteusePlusieurs solutions ont vu le jour permettant à n’importe qui de communiquer et échanger plus facilement ses idées. En plus du site internet institutionnel, de plus en plus d’entreprises proposent des outils communautaires rapprochant collaborateurs et internautes.
Les objectifs sont multiples :
Cela dit, ce canal de communication permet aussi de tester des concepts, comme le Customer Driven Design ou le Crowd Sourcing privilĂ©giant l’ouverture de l’entreprise vers l’extĂ©rieur via des pratiques bottom-up qu’internet va continuer Ă favoriser. Dans ce registre, vous pouvez apprĂ©cier par exemple l’initiative innovante d’Asus concernant ses produits du futur wepc, qui a mis Ă disposition des utilisateurs un site internet très novateur leurs permettant d’exprimer leurs imaginations et leurs besoins pour les futurs produits.
3) Formalisation du savoir faireLes outils collaboratifs et de gestion des connaissances (wiki, blog, etc.) permettent de formaliser le savoir-faire, son partage et sa transmission. Un énorme de gain de temps et d’efficacité permettant d’augmenter la réactivité et la rentabilité de l’entreprise.
RisquesMais ces opportunités définies précédemment, comme les usages évoqués en première partie, font ressortir des inquiétudes et des risques variés.
1) Changements incessants et évolutifs du cœur de métier de l’entrepriseIl y a quelques années, l’information au sens large était moins présente sur internet. En même temps l’accès à cette information était moins généralisé. Aujourd’hui, avec la généralisation de la connexion internet et la multiplication des sites d’échange d’expérience, d’idée, de solutions techniques, on assiste à l’explosion des sources d’information et la facilité à y accéder. Énormément d’entreprises voient leurs métiers changer ou se transformer au fil du temps se sentant de plus en plus oppressées à s’adapter pour survivre. Quelques exemples de domaines les plus marquants : L’édition papier, la distribution, le conseil au sens large, etc.
La R&D, l’innovation, l’expérience, la veille concurrentielle deviennent les maîtres mots pour survivre
2) Exposition à la concurrenceAvec l’explosion des blogs et le partage du contenu avec les internautes, la veille concurrentielle n’a jamais été aussi facile. Toute différentiation sur un domaine donné peut être facilement copiée, ce qui nécessite de l’entreprise des efforts financiers lourds et une différentiation de l’offre produits/services plus marquée afin de garder une longueur d’avance sur les concurrents.
3) Exposition au pillageUn risque qui peut nous paraĂ®tre improbable mais reste tout de mĂŞme important Ă mentionner concerne la confidentialitĂ© et la sĂ©curitĂ© des donnĂ©es de l’entreprise. Les diffĂ©rents canaux (web, terminaux mobiles dont on dispose) multiplient les risques de pillage et le piratage des donnĂ©es. Il serait important par exemple de dĂ©finir diffĂ©rentes politiques de sĂ©curitĂ© selon la criticitĂ© de la donnĂ©e pour l’entreprise.
4) Risque de baisse de la productivitĂ©MĂŞme si ses outils augmentent la rĂ©activitĂ© de l’entreprise, leur multiplication excessive risque d’engendrer Ă l’échelle de l’entreprise une baisse de son rendement : rĂ©daction excessive de courriers et de messages Ă©lectroniques, alimentation de divers outils de l’entreprise (blog, wiki, outils de reporting, etc.), navigation prolongĂ©e sur internet, etc. Des campagnes de sensibilisation et de communication ne pourraient-elles pas ĂŞtre suffisantes pour limiter ce risque sans franchir la frontière de la rĂ©pression et la restriction Ă l’usage?
5) Risque de bouleversement des relations hiérarchiquesLa génération d’indicateurs de performance et de rentabilité en temps réel, accessibles peu importe le lieu et l’heure risque de rythmer la relation entre managers et collaborateurs vers le meilleur comme vers le pire.
NTIC et l’ « Individu » OpportunitĂ©s 1) Acquisition facile du savoir et de l’informationD’un point de vue individuel, tous ces outils permettent aux collaborateurs d’avoir plus d’autonomie dans la rĂ©alisation de leur travail au quotidien et un accès facilitĂ© Ă l’information. On assiste vraiment Ă la dĂ©mocratisation du savoir, quelque soit la formation de l’individu et ses diplĂ´mes. Seul le manque d’initiative personnelle peut ĂŞtre un frein.
2) Liberté du collaborateurPlus besoin d’être présent sur le de travail pour bien accomplir les tâches au quotidien. Du moment où chaque collaborateur soit joignable à tout moment de la journée et qu’il ait accès aux outils et à l’information, le télétravail devient une option qui prend pleinement son sens. Une flexibilité et une liberté non négligeable pourraient être offertes aux collaborateurs pour conjuguer contraintes de la vie privée et exigences professionnelles sans impacts sur les délais et la qualité du travail fourni. Bien évidemment, cet impact n’est valable que pour les domaines et les tâches qui se prêtent au télétravail.
Risques 1) Bouleversement de l’espace/temps de travailAvec les moyens NTIC dont on dispose aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de faire le distinguo entre temps de travail et temps personnel et de tracer une frontière entre la sphère professionnelle et la sphère privée. Même si pas mal d’entreprises se sont pressées à déployer des politiques d’accès aux ressources internet très restrictives et sélectives, la prolifération des solutions mobiles personnelles à interfaces ergonomiques et la banalisation de la connexion internet mobile rendent ce genre de politique obsolète.
2) Réduction de la sphère privéeAu-delà de l’environnement professionnel, l’omniprésence des NTIC entraine une réduction de la sphère privée des individus tout en accélérant leur popularisation. L’accès et l’alimentation des réseaux sociaux professionnels ou personnels sort les individus de l’anonymat et trace leur histoire. Quand un collaborateur intervient sur un blog, peu importe lequel, commente un post, forcément, n’importe qui peut en porter un jugement, positif soit-il ou négatif.
3) Impact sur la cultureDe plus en plus de contenu est produit sur internet, indexĂ© par des moteurs de recherche occupant une place prĂ©pondĂ©rante dans notre quotidien. Ce constat nous mène Ă se poser les questions suivantes : aujourd’hui, vaut-il la peine de tout apprendre par cĹ“ur? Cela risque t-il d’appauvrir la culture individuelle Ă terme, ou au contraire de l’enrichir? Un premier Ă©lĂ©ment de rĂ©ponse nous a Ă©tĂ© donnĂ© par le philosophe Michel Serres dans ce podcast qui nous Ă©claire sur le fait qu’il faut se libĂ©rer l’esprit, en s’appuyant sur internet et l’informatique d’une façon gĂ©nĂ©rale, pour se focaliser sur l’innovation…
Les challenges d’aujourd’hui et de demain…Les NTIC sont en train de transformer profondĂ©ment le monde du travail, d’abord en interne des entreprises avec l’émergence d’équipes complètement transversales, elles, basĂ©es sur la facilitĂ© de l’échange et la collaboration au regard des organisations hiĂ©rarchiques traditionnelles, qui elles, Ă©taient cantonnĂ©es et cloisonnĂ©es. Cependant la rĂ©volution rĂ©side plus dans la mise Ă disposition et le partage d’une information riche renforçant le sentiment d’autonomie et permettant Ă chacun de rester en contact permanent avec l’entreprise.
Quelques soient les risques et les opportunités pour les entreprises, leur adoption deviennent inéluctables et tout le challenge aujourd’hui est : comment conjuguer risques et opportunités pour bénéficier de l’apport des NTIC dans la rentabilité et le développement de l’entreprise.
Malgré tout, plusieurs challenges restent à relever par les NTIC. D’abord, la multiplication des outils et la prolifération d’internet a conduit à l’utilisation de plus en plus de serveur de stockage, à la construction d’ordinateurs de plus en plus puissants. C’est le développement durable et la green IT qui seront à terme au cœur du provisionnement des NTIC dans l’entreprise.
Un autre challenge à relever aussi concerne la sécurité des systèmes d’information et la protection de la vie privée.
Pour finir, à force de voir la frontière disparaître entre temps de travail et temps personnel, l’organisation de travail actuelle aura-t-elle un sens à terme? Ou bien, tendons nous vers le travail à la demande, peu importe le jour de la semaine, l’heure de la journée.
Suggestion d'articles :
Ce troisième principe est directement inspiré de la pratique "versions fréquentes" de l'Extreme Programming.
C'est un corollaire du premier principe qui précise le rythme des livraisons.
Nous livrons fréquemment un logiciel opérationnel, le cycle de livraison étant de quelques semaines à quelques mois.
Ne pas confondre rythme des livraisons et rythme des itérations.
Versions fréquentes : attention à préserver un rythme viable, y compris pour les Utilisateurs.
Pourquoi livrer fréquemment ?Deux raisons principales
Retour sur Investissement au plus tôtDes fonctionnalités implémentées et non exploitées, c'est du stock au sens industriel du terme : de l'argent "qui dort".
Feedback concret et rapideCe principe XP se retrouve dans l'agilité. Ici le feedback provient des "Utilisateurs" du produit livré.
Ce cycle de vie est directement inspiré de ce que propose XP. Diapo extraite de la présentation XP de ce site.

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